L'analyse de JF Gilles

  -  Les commentaires de nos équipes

Embellie = inflation = correction ?

05 février 2018

La très forte hausse des taux d’intérêts cette semaine a été causée par 1) la dynamique économique synchronisée 2) des signes avant-coureurs de reprise de l’inflation, aux États-Unis notamment et 3) la réduction de l’intensité des politiques d’assouplissement monétaire par les banques centrales ...

Eurozone : la croissance continue

29 janvier 2018

Au travers d’une semaine à la lecture complexe : faiblesse du $, croissance américaine un peu décevante, ce sont les bons chiffres de l’Eurozone qui l’emportent. Ceux des publications macroéconomiques d’une part mais avec le début des publications des chiffres du T4, ceux des entreprises d’autre part et leur vision de 2018.

C’est ce qui explique le rebond de la fin de semaine.

La remontée des taux a commencé

15 janvier 2018

Une nouvelle semaine de bonnes, très bonnes même, publications économiques. Et pas seulement pour la zone € et la France mais la Chine et les Etats-Unis suivent le mouvement.

La réponse logique des banquiers centraux, qui veulent garder le contrôle des développements en cours, est de préparer l’opinion à des décisions sur les taux directeurs plus rapides et/ou plus fortes que ce que les marchés anticipent. Pour la Federal Reserve comme pour la BCE ce changement dans leur communication va commencer.

Les flux et les devises

22 janvier 2018

L’€, à 1,2222 €/$, se situe à son plus haut niveau depuis 2 ans et demi, avec un plus bas il y a un an à 1,0494 : c’est sans doute là une importante explication des fortes hausses enregistrées sur les marchés boursiers de la zone € depuis un an, avec le grand recul du risque après les élections aux Pays-Bas et en France en 2017.

Pour les publications, c’est la semaine à venir qui sera importante, tant du point de vue macro : ZEW, IFO, PMI et la réunion de la BCE, que du point de vue micro avec les premiers chiffres 2017 de quelques entreprises de l’EuroStoxx.

Un bon début d'année

08 janvier 2018

Et pas seulement d’année boursière. D’une part les publications macroéconomiques continuent d’être favorables, y compris les indicateurs anticipés qui nous donnent 6 mois de visibilité, mais d’autre part et c’est nouveau et plus important sans doute, les économistes et stratégistes commencent à revoir leurs prévisions à la lumière de la réforme fiscale américaine vers une croissance plus rapide qu’ils ne la prévoyaient auparavant. C’est un sujet complexe que nous suivrons attentivement, déjà difficile à analyser pour ses effets directs, davantage encore sur les effets de second tour.