Toujours des interrogations sur le Brexit

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22 juillet 2016

Rubrique : L'édito de Jean-Pierre Gaillard

Pas de visibilité, pas d’action ! C’est du moins le message que viennent de faire passer les banques centrales du Vieux continent. La Banque d’Angleterre, comme la BCE, ont opté pour le statu quo : elles n’ont pas abaissé leurs taux, ni annoncé de nouvelles mesures. Elles souhaitent d’abord en savoir plus sur l’impact économique du Brexit. Elles veulent pourvoir quantifier la réelle incidence de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sur la conjoncture. Pour l’heure, certains indicateurs sont toutefois au rouge. L’Angleterre a vu ses ventes au détail reculer en juin. Par ailleurs, le FMI (Fonds monétaire international) a révisé à la baisse ses prévisions. Il anticipe désormais une croissance mondiale de 3,1 % pour cette année et de 3,4 % pour 2017. Les opérateurs sont donc persuadés que les grandes institutions agiront pour soutenir l’économie. Seule la question du calendrier semble se poser.