Reporting mensuel

  -  Dernières données mensuelles et historiques

Mai 2019

Les incertitudes font leur grand retour et ont pénalisé les marchés actions en Zone Euro qui baissent de 7% tirant avec eux les différentes classes obligataires (Investment Grade et Haut Rendement).  Ce regain d’aversion au risque généralisé entraine les secteurs cycliques à la baisse, automobiles en tête, suivies des banques en raison de la faiblesse des taux d’intérêts et de la consommation discrétionnaire. Dans ce contexte plus incertain, les secteurs défensifs résistent mieux : l’alimentation & boissons, la santé et les services aux collectivités tirent leur épingle du jeu. Quant aux taux souverains, ils reculent nettement, sur fonds de craintes ravivées sur la croissance mondiale. Le taux souverain allemand 10 ans a dépassé son point bas historique de juillet 2016 pour tomber à -0,21%. 

Avril 2019

Les marchés actions de la zone Euro poursuivent leurs hausses au mois d’avril, les performances depuis le début d’année sont de  plus de 18% pour le CAC 40 et 17% pour l’Eurostoxx 50. Les marchés actions retrouvent ainsi leurs points hauts de l’été 2018. 

Mars 2019

Les marchés actions de la zone Euro poursuivent leurs fortes hausses de début d’année avec une progression de l’Euro Stoxx de 1.2% et du Cac 40 NR de +2,25% bien que le rythme de hausse se soit ralenti par rapport aux deux premiers mois de l'année. 

Fevrier 2019

A l’image du mois de janvier, le marché corrige ses excès et anticipe désormais un dénouement plus favorable de la crise commerciale sino-américaine à mesure que les officiels des deux pays se rencontrent et semblent prêts à trouver un compromis. L’anticipation d’une réunion finale en mars entre les gouvernements US et Chinois rassure les marchés.

Janvier 2019

Les marchés ont commencé l’année en fanfare: après 4 mois de baisse prononcée le Stoxx 600 a rebondi de 6,23% en janvier.

Cette phase haussière a été marquée par une rotation sectorielle importante au profit des secteurs cycliques et au détriments des défensives. Le regain d’appétit pour le risque n’a pas été tiré par les révisions de bpa, au contraire, les analystes ont revu en baisse leurs attentes.