Reporting mensuel

  -  Dernières données mensuelles et historiques

Septembre 2019

Les marchés actions se redressent sur le mois de septembre, +3,2% pour l’Eurostoxx 50, malgré les incertitudes qui dominent les marchés. La perspective d'une prolongation des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine fait craindre un ralentissement de la croissance mondiale. 

Août 2019

Sur le mois d’Août, les marchés de la Zone Euro terminent en baisse de -1,4% notamment après la baisse des indices sur la première semaine avec l'annonce de l'application prévue au 1er septembre de la taxation par les US de 300Mds$ de bien importés de Chine. Cette mesure a été reportée pour partie à la mi-décembre. 

Juillet 2019

Sur le mois de juillet, la performance des marchés actions fût en dents de scie de faible amplitude, terminant légèrement positive à +0,2% mais sur des hauts niveaux de marchés. Dans un contexte de banques centrales toujours accommodantes et de perspectives de baisse de taux, les secteurs de la croissance et de la défense sont en hausse, mais les secteurs plus cycliques sont en baisse. Du côté européen, la BCE a maintenu ses taux inchangés, mais Mario Draghi a tenu un discours plus accommodant en pré-annonçant un assouplissement monétaire en septembre.

Juin 2019

Après une forte chute le mois dernier, les indices actions ont nettement rebondi en juin, portés notamment par les discours accommodants des banques centrales. Les différentes classes obligataires elles aussi performent sur la période. Les rendements ont cassé les plus bas historiques atteints au plus fort du QE en 2017. La combinaison du resserrement des taux de rendement et de la baisse des taux a porté la performance des fonds obligataires.

Mai 2019

Les incertitudes font leur grand retour et ont pénalisé les marchés actions en Zone Euro qui baissent de 7% tirant avec eux les différentes classes obligataires (Investment Grade et Haut Rendement).  Ce regain d’aversion au risque généralisé entraine les secteurs cycliques à la baisse, automobiles en tête, suivies des banques en raison de la faiblesse des taux d’intérêts et de la consommation discrétionnaire. Dans ce contexte plus incertain, les secteurs défensifs résistent mieux : l’alimentation & boissons, la santé et les services aux collectivités tirent leur épingle du jeu. Quant aux taux souverains, ils reculent nettement, sur fonds de craintes ravivées sur la croissance mondiale. Le taux souverain allemand 10 ans a dépassé son point bas historique de juillet 2016 pour tomber à -0,21%.