Reporting mensuel

  -  Dernières données mensuelles et historiques

Mai 2017

Réunis à Vienne, les membres de l'OPEP ont, comme anticipé, convenu de reconduire pour 9 mois supplémentaires l'accord de réduction de leur production pétrolière. L'absence de coupes additionnelles a cependant déçu les marchés, provoquant une rechute du prix du baril du Brent (-2.7%).

De leur côté, les banques centrales américaines et européennes n'ont pas modifié leurs politiques monétaires, ni en termes de taux directeurs, ni en termes de politique de réinvestissement des actifs arrivant à échéance.                    

Avril 2017

Cent jours après son installation à la Maison-Blanche, le président américain n'est pas encore parvenu à surmonter les obstacles de ses initiatives économiques, comme en témoigne la première estimation du PIB américain publiée par le département du Commerce. La croissance sur le trimestre janvier-mars n'a pas dépassé 0.7% en rythme annualisé, enregistrant ainsi sa valeur la plus faible en trois ans.

Mars 2017

Les indicateurs macro-économiques demeurent bien orientés au cours du premier trimestre aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. La bonne tendance de l'évolution des prix combinée à un solide marché du travail américain a permis à la Fed de procéder à son premier relèvement des taux directeurs de l’année 2017. Cette hausse largement anticipée par le marché s’inscrit dans le cadre du resserrement monétaire progressif annoncé par l'institution. A l'inverse, la BCE devra faire preuve de patience avant de pouvoir réduire son action, comme le montre la rechute du taux d'inflation de la zone euro à 1,5% au mois de mars.

Février 2017

Les indicateurs économiques bien orientés confirment la bonne dynamique de l'activité des deux côtés de l'Atlantique. Aux Etats Unis, les attentes concernant le premier discours de Donald Trump devant le Congrès étaient fortes. Les mesures phares abordées concernaient principalement la réforme de l'Obamacare, la baisse des impôts, le plan de relance dans les infrastructures pour un montant de 1000 MM$ et la lutte contre l'immigration. Cependant, l'absence de détails met en évidence la complexité des sujets de son programme et des délais importants de mise en œuvre.