Reporting mensuel

  -  Dernières données mensuelles et historiques

Août 2013

Un été contrasté.

Eté contrasté sur les marchés financiers avec huit semaines de progression continue jusqu'à la mi-août suivies d'une correction sur la deuxième quinzaine du mois. En voici les raisons.

Juin 2013

Un premier semestre satisfaisant 

Si le mois de juin a vu une nouvelle correction sur les marchés financiers après les déclarations de Ben Bernanke sur les modalités de sortie de la banque centrale américaine de sa phase de soutien à l’économie par des injections de liquidités exceptionnelles, la plupart des bourses des grands pays développés se sont bien comportées au premier semestre et le bilan est positif pour nos portefeuilles.

Mai 2013

Les investisseurs reportent leurs espoirs sur les Etats-Unis. 

Le premier ministre chinois, Mr Li, vient d'annoncer qu'une croissance du PIB de 7% était suffisante pour parvenir à l'objectif du gouvernement de doubler le revenu chinois par habitant d'ici 2020 ; ceci officialise le fait qu'il n'y aura pas d'intervention monétaire ou budgétaire pour doper le taux de croissance.

Avril 2013

Un mois mouvementé mais qui se finit bien.

Les nouvelles économiques ont plusieurs fois perturbé l'allure des marchés mondiaux au cours du mois d'avril.
En
Zone Euro tout d'abord où la faiblesse de la croissance affecte fortement les entreprises à l'activité domestique et l'emploi. Heureusement pour les pays les plus affectés par la récession, compte tenu des efforts déjà entrepris, un relâchement et un redéploiement dans le temps des contraintes viendra soulager un peu les trimestres à venir à la suite d'un accord des ministres des finances de l'Eurogroupe. De même, la Banque Centrale Européenne continue d'agir activement pour soutenir le système bancaire en prodiguant des liquidités abondantes. Cependant la situation reste très dégradée.

Mars 2013

Les marchés résistent à la crise chypriote.

En faisant participer les détenteurs d'actions et d'obligations, le plan chypriote montre que l'union bancaire est en marche sans attendre les lois et directives européennes, et elle est en passe d'atteindre un de ses objectifs : le relâchement des liens entre les crises bancaires et souveraines car la mise à contribution des créanciers des banques réduit le besoin d'intervention financière des Etats et limite le coût des futures crises.