Reporting mensuel

  -  Dernières données mensuelles et historiques

Janvier 2019

L’engouement des marchés actions de ce début d’année contraste nettement avec la morosité du mois de décembre. Le changement de ton des banques centrales en est le principal moteur : la FED interrompt sa politique de hausse des taux d’intérêts et la BCE se montre plus conciliante sur sa stratégie future. La poursuite des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis est également un motif d’apaisement pour les investisseurs, une rencontre entre les deux dirigeants pourrait avoir lieu fin février et déboucher sur un accord historique selon Donal Trump. Tous ces éléments ont surcompensé des nouvelles économiques mitigées avec notamment des indicateurs d’activité industrielle en contraction en Allemagne, en Italie ou encore en Chine.

Décembre 2018

Les marchés européens poursuivent leur baisse en décembre, malgré des signaux d’apaisement sur le front de la guerre commerciale sino-américaine et un budget italien approuvé par l’Union Européenne, les sources d’inquiétudes ne manquent pas. Par celles-ci nous retrouvons, les politiques des banques centrales, le Brexit et des chiffres économiques globalement décevants militant pour des perspectives de croissances affaiblies et entretenant le pessimisme global. Les valeurs micro n’y échappent pas : l’indice recule de 6.5%. Le fonds résiste un peu mieux et recule de 5.1%.

Novembre 2018

Les actions de la zone euro ont enregistré une nouvelle dégradation en novembre, principalement imputable aux incertitudes macroéconomiques, de nombreux indicateurs attestant d’un ralentissement, voire d’une dégradation, comme c’est le cas du secteur automobile, temporairement affecté par la nouvelle homologation WLTB.

Octobre 2018

Les actions de la zone euro ont, comme l’ensemble des bourses, connu une chute brutale en octobre, partiellement atténuée en fin de mois, à l’approche des élections américaines.  Notre indice de référence a ainsi perdu 10.4%, tandis que le fonds a reculé davantage. Pourquoi une telle chute ? D’une part, pour ce qui concerne la zone euro, une proportion plus importante, par rapport aux trimestres précédents, de déceptions lors des publications de résultats, illustrée à la caricature par le secteur automobile ou constructeurs comme équipementiers ont ajusté à la baisse leurs attentes.

Septembre 2018

Les évènements politiques et macro-économiques qui avaient préoccupé les marchés au mois d’août ne se sont pas dissipés en septembre. Le président Trump continue d’attiser les tensions, même si son bras de fer avec le Canada s’est finalement soldé par un accord. Les devises de plusieurs pays émergents (Turquie, Brésil, Argentine, Indonésie..) se sont un peu plus dépréciées face à l’euro et au dollar. Enfin au sein de la zone euro la présentation du budget 2019 a fait un peu plus apparaître les contradictions des dirigeants italiens et déclenché une fuite face à la dette et aux actions de ce pays.