Reporting mensuel

  -  Dernières données mensuelles et historiques

Septembre 2017

Malgré les incertitudes géopolitiques (Corée) et l’envolée de l’euro face au dollar, les actions de la zone euro se sont bien tenues, très bien même, au cours du mois de septembre, portées par les bonnes nouvelles macroéconomiques et des flux importants vers la classe d’actif. En témoigne, pour les petites valeurs, la progression de 4.88% de l’indice MSCI EMU Small NR...

Aout 2017

La publication des résultats semestriels s’est poursuivie et achevée, confirmant la tendance constatée au premier trimestre : seule une minorité d’entreprises a déçu les attentes. Pour la première fois depuis 10 ans, le consensus révise en 2017 ses prévisions à la hausse. C’est sans doute la raison pour laquelle les indices de la zone euro ont si bien résisté sur le mois, malgré la forte baisse du dollar qui, si elle venait à se poursuivre, pourrait atténuer la reprise économique en cours. Les tensions géopolitiques ont...

Juillet 2017

Les marchés d’actions de la zone euro se sont bien repris au cours du mois de juillet malgré le fort rebond de l’euro face au dollar et la hausse plus modérée du prix du baril. C’est donc la micro qui l’a emporté, une fois n’est pas coutume, la période étant l’une des plus riches de l’année en termes de publications d’entreprises...

Juin 2017

Les marchés d’actions de la zone euro ont modérément baissé au cours du mois de juin : les taux se sont tendus et l’euro s’est apprécié de 2 % face au dollar, en raison principalement de la perspective d’une sortie progressive de la politique monétaire accommodante de la Banque Centrale Européenne. Par ailleurs, le pétrole a poursuivi sa baisse, la montée des stocks américains faisant ressurgir les craintes d’un excédent d’offre.

Mai 2017

Bonne performance des Small caps zone euro en mai, portées par la fin du suspens présidentiel français et des publications trimestrielles, dans l’ensemble supérieures aux attentes. Ailleurs, les choses se compliquent avec un Président Trump empêtré dans ses affaires russes, un pétrole qui se stabilise à peine autour des 50 dollars malgré la prolongation des accords de l’OPEP sur une réduction de l’offre, et le Brésil où une crise politique majeure se profile dans un contexte macroéconomique déjà bien difficile.