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Je suis un professionnelLes marchés actions européens et américains ont poursuivi leur rebond en mai, principalement portés par des espoirs d’un accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran. Cet optimisme sur le plan géopolitique a permis une nette détente des prix du pétrole sur le mois (-19,3% sur le mois).
Les marchés américains ont établi de nouveaux plus hauts historiques soutenus par les excellents résultats et les perspectives très prometteuses des entreprises du secteur technologique et plus particulièrement celle qui bénéficient de l’essor de l’intelligence artificielle.
La FED et la BCE n’ont pas modifié leur politique monétaire. Cependant, il semble désormais probable que, devant les pressions inflationnistes persistantes, la BCE procède à une hausse des taux dès le mois de juin. Plusieurs membres de la BCE sont en effet intervenus en ce sens ces dernières semaines. Nous avons pu observer de fortes tensions sur les taux d’intérêts souverains à travers le monde mi-mai avant un net repli de ces derniers en fin de mois.
Les européens ont validé provisoirement l’accord commercial avec les États-Unis prévoyant la suppression des droits de douane sur la majorité des importations américaines au sein de l’UE. Cela apaise, du moins temporairement, les tensions commerciales entre les deux puissances économiques.
Les marchés des grandes capitalisations sont en forte progression : le Stoxx 600 est en hausse de +2,4% tandis que le S&P 500 s’adjuge +5,1%. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) est en hausse de +4,4%.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en hausse de +2,7% sur le mois.
Nous avons légèrement augmenté la proportion d’actions pour la porter de 51,1% fin avril à 54,9% fin mai.
Sur la partie actions, nous avons notamment initié des positons sur Axon Enterprise, Celestica, GE Aerospace, Hermès, Ferrari et Intuit. Nous avons également renforcé des positions sur Amphenol et Cencora. A l’inverse, nous avons pris des bénéfices en soldant notre exposition à Total Energies et Intesa et en allégeant nos positions sur Arista Networks et SK Hynix.
Sur la poche obligataire, nous avons initié une position sur l’obligation Spie 05/2031 (3,94% de taux). La poche a notamment bénéficié de l’annonce d’une offre de rachat anticipé sur l’obligation Scor LT2 2047 call 06/2027 à laquelle nous avons apporté nos titres.
Les titres SK Hynix, Atlassian, Oracle, Aalberts et On Semiconductor ont fortement progressé sur le mois. Les titres Teradata et Axon Enterprise sont également en nette hausse. Notre position sur les small cap européennes a contribué positivement à la performance sur le mois. En revanche, la baisse des titres GDS Holdings et Arista Networks a pesé sur la performance.
Les marchés financiers mondiaux restent très dépendants de la situation géopolitique au Moyen-Orient. Les principales bourses mondiales ont fortement progressé en avril grâce à un accord de cessez-le feu entre l’Iran et les Etats-Unis début avril mais la volatilité reste forte. Le détroit d’Ormuz reste néanmoins paralysé et les navires le traversent au compte-gouttes ce qui perturbe toujours les marchés pétroliers.
Les premiers signes inflationnistes résultant du conflit complique la tâche des banquiers centraux. A ce stade, la FED et la BCE ont opté pour un statut quo lors de leur dernière réunion. La BCE pourrait cependant être contrainte de durcir sa politique monétaire dès le mois de juin. Kevin Warsh, le successeur annoncé de Jerome Powell à la tête de la FED a lors de son audition devant le Sénat confirmé sa volonté de préserver l’indépendance de l’institution.
La vigueur de l’activité économique au premier trimestre a été très différente d’une zone géographique à une autre. Aux Etats-Unis, le PIB a progressé de +0,5% (en glissement trimestriel) tandis qu’en Europe, il n’a progressé que de +0,1%. En Chine, le PIB a progressé de 5 % au T1 2026 (en glissement annuel).
Les publications des entreprises pour le premier trimestre sont globalement robustes de part et d’autre de l’Atlantique. Nous pouvons souligner une contre-performance boursière des valeurs du secteur du luxe en Europe après des publications marquées par l’impact du conflit au Moyen-Orient et par un effet devises très négatif.
Les marchés des grandes capitalisations sont en forte progression : le Stoxx 600 est en hausse de +4,8% tandis que le S&P 500 s’adjuge +10,4%. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) est en hausse de +7,7%.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en hausse de +4,7% sur le mois.
Les titres SK Hynix, ON Semiconductor, Arista Networks et MicroStrategy ont fortement progressé sur le mois. Les titres Alphabet et Vallourec sont également en nette hausse. Notre position sur les small cap européennes a contribué positivement à la performance sur le mois.
En revanche, la baisse des titres Regeneron Pharmaceuticals et Check Point Software Technologies a pesé sur la performance.
Sur la partie actions, nous avons notamment renforcé nos lignes sur Aalberts, Airbus, Carslberg, BPER Banca, MicroStrategy et Salesforce. Nous avons également initié des positons sur Altassian et Amphenol. A l’inverse, nous avons pris des bénéfices en soldant notre exposition à Euronext et en allégeant nos positions sur Vallourec, AB Inbev et Regeneron Pharmaceuticals.
Sur la poche obligataire, nous avons participé à l’émission primaire inaugurale d’Eurazeo sur une maturité de 5 ans (4,70% de taux) et nous nous sommes positionnés sur l’obligation BNP Paribas LT2 2035 call 07/2030 (3,92% de taux au call).
Les marchés financiers mondiaux ont terminé le mois en très nette baisse après le déclenchement des frappes américaines et israéliennes en Iran le 27 février. Les investisseurs se sont massivement détournés des actifs risqués. En effet, ces frappes qui ont permis d’éliminer le Guide Suprême Ali Khamenei, ont déclenché une riposte iranienne qui a visé les intérêts américains et les infrastructures énergétiques dans les pays du Golfe voisins.
Les perturbations dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, a provoqué un choc sur les prix de l’énergie (pétrole Brent +63% sur le mois à 118$), et a ravivé les inquiétudes sur l’inflation et la croissance.
La FED et la BCE ont opté pour le statut quo en mars mais les anticipations sur les taux directeurs ont été revues en hausse de part et d’autre de l’Atlantique. La Fed semble désormais autant préoccupée par le risque d’une poussée inflationniste que par celui d’un ralentissement économique.
Les marchés des grandes capitalisations sont en fort repli : le Stoxx 600 chute de -8,0% tandis que le S&P 500 est en baisse de -5,1%. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) est en baisse de -6,6%.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en baisse de -3,0% sur le mois.
Les titres Total Energies, et Vallourec ont fortement progressé en mars profitant de l’envolée des prix du pétrole. Les titres JD.com et BYD contribuent également positivement à la performance du fonds.
En revanche, la baisse des titres Gecina (impacté par la remontée des taux d’intérêts), LVMH et SK Hynyx a pesé sur la performance. Notre position sur les small cap européennes a contribué négativement à la performance sur le mois.
Sur la partie actions, nous avons notamment mis à profit la baisse des marchés pour initier des positions sur Airbus, BPER Banca et MTU Aero Engine ainsi que pour renforcer nos lignes d’AXA, Intesa, et LVMH. A l’inverse, nous avons soldé position sur un tracker S&P 500 et pris quelques bénéfices sur Total Energies après l’envolée boursière.
Sur la poche obligataire, nous avons mis à profit la hausse des taux et l’écartement des spreads de crédit pour initier des positions sur des titres subordonnés d’émetteurs solides (BFCM, BPCE, Crédit Agricole Assurances, Total Energies) avec des calls probables entre 2028-2030 et des rendements au call compris entre 3,45% et 4,16%. Nous avons également initié une position sur l’OC sans delta Nexity 04/2028 très rémunératrice (11%).
Les marchés financiers européens terminent le mois de février en nette progression tandis que la tendance est beaucoup plus nuancée sur les places financières américaines qui sont pénalisées par les inquiétudes des investisseurs autour des sociétés pouvant être disruptées par l’intelligence artificielle.
Le mois a également été marqué par la montée des tensions géopolitiques avec l’Iran qui se sont matérialisées en fin de mois par des frappes américaines et israéliennes sur la république islamique. Les minutes de la FED montrent que ses membres ont décidé à la quasi-unanimité de maintenir les taux d’intérêt. Cependant, plusieurs participants ont évoqué la possibilité d’une hausse des taux si l’inflation restait supérieure à l’objectif de 2 %. Conformément aux attentes, les membres de la BCE ont à l’unanimité laissé les taux directeurs inchangés. Le PMI Manufacturier pour la Zone Euro en février est ressorti à 50,8 soit son plus haut niveau depuis juin 2022. Ce dynamisme de l’industrie manufacturière européenne est porté par l’Allemagne.
Les marchés des grandes capitalisations commencent bien l’année : le Stoxx 600 affiche une progression de +3,7% tandis que le S&P 500 est en baisse de -0,9%. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) progresse de +2,8%.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en hausse de +0,61% sur le mois.
Les titres Euronext, Eiffage, E-ON et SK Hynix ont fortement progressé en février. Notre position sur les small cap européennes a contribué positivement à la performance sur le mois. En revanche, la baisse des titres Novo Nordisk (en raison notamment d’une déception sur les perspectives 2026), PayPal et EPAM Systems a pesé sur la performance.
Sur la partie actions, nous avons notamment initié des lignes sur des titres offrant un dividende attractif : AXA, Enel, Intesa, Unibail-Rodamco, Vallourec et Wendel. A l’inverse, nous avons réduit nos positions sur un tracker S&P 500, pris nos bénéfices sur BNP Paribas après un beau parcours boursier et soldé nos positions sur Novo Nordisk et PayPal.
Sur la poche obligataire, nous avons initié des positions sur les obligations Orange perpétuelle call 01/2030 et EDF perpétuelle call 09/2028 qui offrent des taux de rendement attractifs de l’ordre de 3,5%. A l’inverse, nous avons pris nos bénéfices sur l’obligation VGP 04/2029 qui a bien performé.
Les marchés financiers européens et américains terminent le mois de janvier en progression malgré de nombreuses tensions géopolitiques.
L’année a commencé en fanfare avec l’intervention américaine sur le sol vénézuelien pour capturer le président Nicolas Maduro. Le président Trump ne s’est pas arrété en si bon chemin et a par la suite menacé les européens de droits de douanes devant leur refus de lui céder le Groenland. Les tensions entre les européens et les USA se sont cependant apaisées quelques jours plus tard lors du sommet de Davos. En fin de mois, les inquiétudes relatives à une potentielle intervention américaine en Iran ont fait flamber les cours du pétrole (Brent en progression de +16,2% en janvier à 70,7$ le baril).
Conformément aux attentes, la Fed a décidé de maintenir sa politique monétaire inchangé malgré le vote de deux de ses membres en faveur d’une baisse des taux directeurs de 0,25%. La banque centrale s’estime correctement positionnée dans la mesure où elle dresse un constat plus favorable avec une croissance solide et un marché du travail qui a cessé de se dégrader. Par ailleurs, l’inflation reste au-dessus de sa cible.
En fin de mois, Donald Trump a proposé de de nommer Kevin Warsh au poste de président de la Fed en remplacement de Jerome Powell en mai prochain. Sa nomination devra cependant encore recevoir l’approbation du Sénat. Cet ancien gouverneur de la Fed entre 2006 et 2011 est perçu comme moins accommodant que les autres candidats et est un fervent défenseur de l’indépendance de la Fed.
Les marchés des grandes capitalisations commencent bien l’année : le Stoxx 600 affiche une progression de +3,2% et le S&P 500 est en hausse de +1,4%. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) progresse de +3%.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en baisse de -0,15% sur le mois.
Les titres Novo Nordisk, Schlumberger et BNP Paribas ont fortement progressé en janvier. Notre position sur les marchés actions des pays d’Amérique Latine, détenue au travers d’un tracker, a contribué positivement à la performance sur le mois.
En revanche, la baisse des titres Adobe, Oracle et LVMH (en raison notamment d’une déception sur les perspectives 2026) a pesé sur la performance.
Sur la partie actions, nous avons notamment initié des lignes sur Eiffage, Euronext et Fresenius Medical Care. Nous nous sommes également positionnés sur des valeurs technologiques offrant des perspectives de croissance très attrayantes (SK Hynix, TSMC…). A l’inverse, nous avons réduit nos positions sur Adobe et Booking Holding et cédé nos positions sur Berkshire Hathaway, Edenred et Mastercard ainsi que sur un tracker Nasdaq.
Sur la poche obligataire, nous avons initié des positions sur les obligations Crédit Mutuel Senior Preferred 01/2030, Crédit Agricole SNP 02/2029, VGP 04/2029, OP Mobility 03/2029 et Scor LT2 2047 call 06/2027 qui offrent des taux de rendement compris entre 3% et 3,40%. Nous avons bénéficié de l’offre de rachat anticipée sur l’obligation Telefonica perpétuelle call 08/2028 à laquelle nous avons apporté nos titres.
Les marchés financiers européens terminent le mois de décembre en progression alors que les places financières américaines sont proches de l’équilibre.
Le PIB américain au T3, publié en retard à cause du « shutdown » a progressé au-delà des attentes (+4,3% en rythme séquentiel annualisé contre +3,3% attendu et 3,8% au T2-2025) à la faveur notamment d’un repli des importations américaines et d’une consommation robuste. Comme attendu, la Fed a réduit ses taux directeurs de 25 pb, les ramenant dans la fourchette 3,50 % – 3,75 %, à l’issue d’un vote à 9 contre 3 (deux membres s’opposant à toute baisse et un plaidant pour une baisse plus prononcée). Pour la suite, Jerome Powell a indiqué qu’une hausse des taux n’était pas le scénario retenu, mais qu’il n’excluait ni ne confirmait de nouvelles réductions.
En fin d’année, le lancement d’exercices militaires d’ampleur par la Chine autour de Taiwan a ravivé les tensions déjà vives dans la raison en raison notamment d’une vente record d’armes des Etats-Unis à Taiwan ainsi que des propos de la première ministre japonaise évoquant une possible intervention militaire japonaise en cas d’invasion de Taiwan par la Chine.
Confrontée à l’inflation, aggravée par la chute du yen, la Banque centrale japonaise a réhaussé son taux directeur à 0,75 % contre 0,50%. Ce dernier n’a jamais été aussi élevé depuis 1995 !
Les marchés des grandes capitalisations ont évolué en ordre dispersé sur le mois : le Stoxx 600 affiche une progression de +2,7% alors que le S&P 500 est quasiment stable. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) progresse de +2,4%.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en hausse de +0,4% sur le mois et termine l’année 2025 en hausse de +3,5%.
Les titres BNP Paribas, Booking Holdings, Adobe et Unicredit ont fortement progressé en décembre. Notre position sur Erasmus Small Cap Europe a également contribué positivement à la performance sur le mois.
En revanche, la baisse des titres MicroStrategy, Paypal, JD.com et Berkshire Hathaway a pesé sur la performance.
Après un beau parcours boursier ces derniers mois, nous avons pris des bénéfices en soldant nos positions sur Unicredit ainsi que sur MSCI et en allégeant notre exposition sur BNP Paribas et LVMH. A l’inverse, nous avons initié des positions sur Aalberts, AB Inbev, Carlsberg, E.ON, Fiserv, Gecina, On Semiconductor et Total Energies.
Sur la poche obligataire, nous avons poursuivi nos achats sur des obligations de rang LT2 avec des dates de call courtes (Caixa Bank 2033 call 11/2027 et HSBC 2032 call 11/2027). Nous avons également initié une position sur l’obligation Altarea-Cogedim 01/2030 qui offre un taux de rendement très attractif pour un émetteur Investment Grade (3,81%).
D’abord fortement orientées à la baisse, les places financières européennes ont fortement rebondi en fin de mois et terminent proche de l’équilibre. Même constat sur les marchés américains où seul le Nasdaq termine en repli. Cette volatilité est notamment attribuable aux craintes puis aux espoirs concernant la politique monétaire de la FED. Fin novembre, les marchés anticipent à près de 90% une baisse de taux de 0,25% lors de la prochaine réunion de FED le 10 décembre.
En Europe, plusieurs membres de la Banque Centrale Européenne ont laissé entendre que la politique monétaire actuelle était adéquate.
Les inquiétudes concernant la valorisation du secteur technologique aux Etats-Unis ont été éclipsé par la fin du shutdown.
Sur le plan géopolitique, les tensions entre la Chine et le Japon sont montés d’un cran après les propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi qui a laissé entendre que Tokyo interviendrait militairement pour soutenir Taïwan si l’île était envahie par l’armée chinoise. En fin de mois, les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine pour mettre fin au conflit ont repris sous la houlette de Donald Trump.
Les marchés des grandes capitalisations sont en hausse sur le mois, avec un Stoxx 600 en hausse de +1,0% et le S&P 500 en progression de 0,1%. L’indice des Small Caps est en légère baisse.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus I est en baisse de -0,8% sur le mois.
En cours de mois, nous avons initié des positions sur BNP Paribas (+6,4%) et Regeneron (+14,4%) qui ont contribué positivement à la performance en novembre. Nos positions sur Erasmus Small Cap Europe, sur les actions des pays d’Amérique Latine via un tracker, sur Berkshire Hathaway et LVMH sont également en hausse sur le mois.
En revanche, Microstrategy (-34,3%) a pâti de la forte baisse du Bitcoin. Arista Networks, Nvidia (malgré une bonne publication) et Edenred (pénalisé par des évolutions règlementaires au Brésil) ont également pesé sur la performance.
Sur la poche obligataire, nous avons poursuivi nos achats sur des obligations d’émetteurs solides offrant une rémunération attractive (Unicredit LT2 2034 call 01/2029, Nexi 04/2027). Nous avons mis à profit la volatilité sur les obligations CMA-CGM à la suite de la publication des résultats afin d’initier une position sur l’obligation CMA-CGM 07/2029 cal 07/2026 qui offre un taux de rendement très attractif.
Le mois a été marqué par la persistance des tensions commerciales notamment entre la Chine et les Etats-Unis. En fin de mois, la rencontre entre Donald Trump et le président chinois Xi, a néanmoins permis une désescalade avec à la clé des accords sur certains points de tensions.
Comme attendu, la Fed a baissé de 0,25% ses taux ce qui porte le taux directeur dans la fourchette 3,75%-4%. Elle a aussi annoncé la fin de la réduction de la taille de son bilan à partir du 1er décembre. Jerome Powell a indiqué de grandes divergences entre les membres de la banque centrale rendant très incertaine une autre baisse des taux directeurs en décembre. De son côté, la Banque Centrale Européenne a laissé sa politique monétaire inchangé en raison notamment d’une économie plus vigoureuse qu’attendue.
Les publications des résultats du troisième trimestre sont dans l’ensemble ressorti au-dessus des attentes de part et d’autre de l’Atlantique. Les marchés des grandes capitalisations sont en forte hausse sur le mois, avec un Stoxx 600 en hausse de 2,5% et le S&P 500 en progression de 2,3%. Les Small Caps sont également bien orientées.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus progresse de +1,0% sur le mois.
Le fonds a notamment profité de son exposition aux marchés américains qui demeurent bien orientés. En début de mois, nous avons initié une position sur LVMH qui a contribué très positivement à la performance ce mois-ci après avoir annoncé un retour à la croissance organique au troisième trimestre. Les titres Amazon (qui a publié de bons résultats et des perspectives encourageantes), Nvidia et Arista Network ont également contribué positivement à la performance.
En revanche, Meta Platforms (-11,7%) a pâti de l’annonce d’investissements massifs dans l’intelligence artificielle qui vont mettre ses flux de trésorerie disponibles sous pression. Microstrategy, Novo Nordisk et JD.com ont également pesé sur la performance.
Sur la poche obligataire, nous avons initié des positions sur des obligations d’émetteurs solides offrant une rémunération attractive (Lagardère 06/2023, Telefonica perpétuelle 08/2028).
Tensions géopolitiques, ralentissement notable du marché de l’emploi, inflation résiliente, résultats d’entreprises non technologiques mitigés… Les raisons de se morfondre étaient nombreuses en ce mois de septembre. Pourtant le marché s’est focalisé sur la principale bonne nouvelle : la Fed a enfin baissé ses taux. L’inflation a été qualifiée de transitoire et l’attention s’est portée sur la préservation d’un marché de l’emploi.
Les marchés des grandes capitalisations ont donc clôturé le mois en hausse, avec un Stoxx 600 en hausse de 1,5% et le S&P 500 en progression de plus de 3%. Les Small Caps ont moins été à la fête, après leur excellent début d’année.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus progresse de +0,3 % sur le mois.
Le fonds a notamment profité de son exposition aux marchés américains qui ont établi de nouveaux records historiques. Il a également bénéficié de la progression de notre exposition aux actions des pays d’Amérique latine détenue au travers d’un tracker.
En revanche, le titre Edenred (-18,2%) a pâti de l’annonce d’une potentielle taxation des titres restaurants en France qui permettrait de financer la sécurité sociale. Novo Nordisk (-3,4%) a également pesé sur la performance après le fort rebond du mois précédent.
La géopolitique a une nouvelle fois rythmé le mois d’août, entre illusions de cessez-le-feu en Ukraine et réalités d’un front qui s’enlise. Le sommet d’Anchorage du 15 août a confirmé la stratégie de patience de Vladimir Poutine, confortée par l’indulgence de Donald Trump, laissant l’Europe en posture défensive. Sur les marchés, le secteur de la défense a marqué le pas : l’ETF DFNS LN cède 2,16 % et les grands noms européens comme Rheinmetall, Thalès ou Renk accusent des pertes, malgré des performances annuelles toujours spectaculaires. Dans un climat de tensions, l’or s’impose comme valeur refuge et franchit 3 447 dollars l’once, porté par des flux d’arbitrage au détriment des bons du Trésor américain. En France, la scène politique n’est pas en reste : le vote de confiance du 8 septembre pourrait fragiliser le gouvernement et retarder l’adoption du budget, ravivant l’incertitude. Les marchés n’ont pas tardé à réagir : le CAC 40 recule de 0,88 % sur le mois, tandis que les taux à dix ans dépassent 3,5 %, un niveau inédit depuis 2011 et supérieur à celui de la Grèce.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus recule de -0,3 % sur le mois, impacté par :
A l’inverse, Novo Nordisk (+13,1 %), porté par des gains de parts de marché face à leur concurrent Eli Lilly, et Arista Networks (+10,8 %) dont la croissance et la performance continue de surprendre positivement.
Juillet a marqué un tournant géopolitique : Trump a converti les tensions commerciales en une série d’accords bilatéraux, redéfinissant les règles du jeu mondial. Cette clarification a rassuré les marchés, qui progressent sans excès, mais avec constance. Le Stoxx 600 gagne 0,8 %, dans un climat apaisé.
Aux États-Unis, les publications solides et une économie plus résistante que prévu – malgré une inflation en hausse – soutiennent la performance des indices. En Europe, les résultats sont également bons, mais les écarts de valorisation se creusent : la prime à la qualité reste plus que jamais d’actualité.
Dans ce contexte, Erasmus Capital Plus progresse de 1,4 % sur le mois, porté par :
Seule ombre au tableau, Novo Nordisk (-0,3 %), pénalisée par des résultats jugés décevants malgré des fondamentaux solides. Une illustration de la sévérité des marchés envers toute publication « simplement en ligne ».
Nous restons sélectifs, investis, et concentrés sur les entreprises capables de délivrer dans un environnement toujours exigeant.
La géopolitique s’est une nouvelle fois invitée au premier plan en juin, avec une montée des tensions au Moyen-Orient entre Israël, l’Iran et les États-Unis, provoquant une brève flambée du pétrole et une nervosité passagère sur les marchés. Mais à l’image des épisodes précédents, les investisseurs ont rapidement repris confiance, misant sur une désescalade rapide confirmée par un cessez-le-feu en fin de mois.
Dans ce contexte, les marchés actions ont globalement bien résisté : le S&P 500 gagne 2,7 %, porté par la tech américaine et des anticipations de baisse des taux à l’automne, tandis que le Stoxx 600 européen termine en hausse modérée (+0,8 %). Le dollar, quant à lui, continue de s’effriter, flirtant avec les 1,20 EUR/USD.
Sur le mois, le fonds Erasmus Capital Plus progresse de +0,5 % (part R), dans un marché où les actifs risqués ont repris un peu de vigueur. Le compartiment actions a bénéficié du bon comportement de Meta Platforms (+14%), toujours soutenu par les perspectives liées à l’intelligence artificielle, et d’Arista Networks (+18%), portée par des résultats meilleurs qu’attendus et une demande toujours robuste sur les équipements réseau.
Le fonds a également profité de la bonne tenue du fonds Erasmus Small Cap Europe (+4%), dont la dynamique reste portée par des dossiers spécifiques à forte valeur ajoutée. À l’inverse, la poche obligataire a légèrement pesé sur la performance, pénalisée par une remontée des taux courts : l’ETF iShares $ Corp Bond 0–3yr ESG. Côté valeurs individuelles, Adobe (-6.8 %) consolide après un parcours remarquable au premier semestre, tandis que Novo Nordisk (-6.1 %) souffre d’un regain d’appétit pour le risque au détriment des valeurs défensives.
Nous avons conservé une approche prudente, sans mouvements majeurs ce mois-ci. La sensibilité taux du portefeuille reste limitée, et l’exposition actions est maintenue à un niveau que nous jugeons équilibré dans un environnement encore incertain.