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Erasmus Mid Cap Europe
REPORTINGS
MENSUELS

Avril 2026

Les marchés financiers mondiaux restent très dépendants de la situation géopolitique au Moyen-Orient. Les principales bourses mondiales ont fortement progressé en avril grâce à un accord de cessez le feu entre l’Iran et les Etats-Unis début avril mais la volatilité reste forte. Le détroit d’Ormuz reste néanmoins paralysé et les navires le traversent au compte-gouttes ce qui perturbe toujours les marchés pétroliers. Les premiers signes inflationnistes résultant du conflit compliquent la tâche des banquiers centraux. A ce stade, la FED et la BCE ont opté pour un statut quo lors de leur dernière réunion. La BCE pourrait cependant être contrainte de durcir sa politique monétaire dès le mois de juin.

En Europe, pour le Stoxx 600, 40% des composants ont publié avec des ventes et des résultats respectivement +0,3% et +3,9%. On remarque particulièrement les bonnes performances sur les Semiconducteurs, l’Energie, les Matériaux et les Communications.
Dans ce contexte le fonds Erasmus Mid Cap Europe surperforme son indice qui croît de +4,4% lors du mois d’avril.

Parmi les meilleurs contributeurs nous retrouvons Prysmian (+29,5%) et Nexans (+37,6), toutes deux portées par la thématique de l’électrification, Spie (+15,1%) qui bénéficie d’une publication légèrement supérieure aux attentes.

Du côté des plus mauvaises contributions, Biomérieux (-21,9%) qui recule fortement après avoir révisé à la baisse ses objectifs annuels à cause d’une saison de la grippe plus douce qu’attendu, MTU Aero Engines (-6%) et GEA Group (-4,7%), toutes deux pénalisées par les évolutions géopolitiques au Moyen-Orient.

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Mars 2026

Depuis la fin février, le Moyen-Orient subit une escalade géopolitique majeure suite à des frappes massives des États-Unis et d’Israël visant à neutraliser le régime iranien. Si le Guide suprême a été éliminé, la stratégie misant sur un soulèvement populaire a échoué au profit d’une succession radicale par son fils, Mojtaba, qui a riposté en ciblant les pays du Golfe et en bloquant le détroit d’Ormuz. Cette instabilité a provoqué une envolée du prix du pétrole au-delà des 100 dollars, menaçant l’économie mondiale. Bien que ce choc énergétique maintienne une pression sur l’inflation et les perspectives de croissance, le suivi attentif des politiques de la BCE permet désormais d’identifier les points d’inflexion favorables pour créer de la valeur à long terme.

Dans ce contexte les indices reculent fortement avec notamment un Stoxx 600 à -8%. Le fonds Erasmus Mid Cap Europe quant à lui, recule de -9,3%.

Dans nos meilleurs contributeurs nous retrouvons, IMCD (+10,0%) qui semble bénéficier d’un environnement concurrentiel moins dense, Euronext (-1,1%) et Zalando (-1,0%) qui recule beaucoup moins que le marché grâce à une publication et des prévisions positives.

Du côté des moins bonnes contributions nous avons, Spie (-18,4%), Metso (-16,8%) et Kion (-23,3%) plus sensibles à une hausse durable de l’énergie.

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Février 2026

Les marchés financiers européens terminent le mois de février en nette progression tandis que la tendance est beaucoup plus nuancée sur les places financières américaines qui sont pénalisées par les inquiétudes des investisseurs autour des sociétés pouvant être disruptées par l’intelligence artificielle. Le mois a également été marqué par la montée des tensions géopolitiques avec l’Iran qui se sont matérialisées en fin de mois par des frappes américaines et israéliennes sur la république islamique. Les minutes de la FED montrent que ses membres ont décidé à la quasi-unanimité de maintenir les taux d’intérêt. Cependant, plusieurs participants ont évoqué la possibilité d’une hausse des taux si l’inflation restait supérieure à l’objectif de 2 %. Conformément aux attentes, les membres de la BCE ont à l’unanimité laissé les taux directeurs inchangés. Le PMI Manufacturier pour la Zone Euro en février est ressorti à 50,8 soit son plus haut niveau depuis juin 2022. Ce dynamisme de l’industrie manufacturière européenne est porté par l’Allemagne.

Les marchés des grandes capitalisations commencent bien l’année : le Stoxx 600 affiche une progression de +3,7% tandis que le S&P 500 est en baisse de -0,9%. L’indice des Small Caps (MSCI Europe ex UK Small Cap) progresse de +2,8%.

Dans ce contexte le fonds Erasmus Mid Cap Europe recule de -0,4% sur le mois pénalisé notamment par son exposition au secteur technologique et aux valeurs jugées sensible aux risques de l’intelligence artificielle.

Du côté des meilleurs contributeurs nous retrouvons Spie (+13,6%), porté par l’essor des valeurs cycliques et qui rebondi après avoir consolidé lors du mois de janvier. DEME (+17,2%) qui continue sur sa lancée du mois de janvier à la suite des annonces sur l’éolien européen, finalement nous retrouvons GEA Group (+9,1%), qui continue de bien performer opérationnellement.

Du côté des plus mauvais contributeurs nous avons Bechtle (-22%) & Zalando (-14,8%) qui sont tous deux pénalisés par la thématique de l’intelligence artificielle. Nous retrouvons aussi Finecobank (-10,6%), qui malgré une bonne publication subit une vague de prise de bénéfices à la suite d’une très belle performance boursière.

 

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Janvier 2026

Les marchés financiers terminent le mois de janvier en progression malgré de nombreuses tensions géopolitiques.

L’année a commencé en fanfare avec l’intervention américaine sur le sol vénézuélien pour capturer le président Nicolas Maduro. Le président Trump ne s’est pas arrêté en si bon chemin et a par la suite menacé les européens de droits de douanes devant leur refus de lui céder le Groenland. Les tensions entre les européens et les USA se sont cependant apaisées quelques jours plus tard lors du sommet de Davos. Conformément aux attentes, la Fed a décidé de maintenir sa politique monétaire inchangé.

Dans ce contexte, le fonds Erasmus Mid Cap Europe termine le mois en croissance de +1,1%. Il a été principalement pénalisé par le secteur logiciels qui a souffert des craintes de disruption liées à l’IA, malgré d’excellentes publications. Parmi meilleurs contributeurs nous retrouvons Prysmian (+16,3%) porté par la vague de l’électrification, DEME Group (+20,3%) à la suite d’annonces au niveau européen pour les énergies renouvelables en mer et finalement D’Ieteren Group (+25,3%) suite à l’annonce des intentions d’OPA sur l’entreprise Belron (Carglass) qu’ils détiennent. Au niveau des pires contributeurs, on retrouve Nemetschek (-20,3%) qui souffre des craintes liées à l’IA, Kion (-12,5%) qui voit quelques prises de bénéfices après un excellent parcours et finalement Biomérieux (-11,3%).

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Décembre 2025

La très agitée année 2025 s’est clôturée sans heurt majeur en ce mois de décembre.

Le PIB américain au T3, publié en retard à cause du « shutdown » a progressé au-delà des attentes (+4,3% en rythme séquentiel annualisé contre +3,3% attendu et 3,8% au T2-2025) à la faveur notamment d’un repli des importations américaines et d’une consommation robuste. Comme attendu, la Fed a réduit ses taux directeurs de 25 pb, les ramenant dans la fourchette 3,50 % – 3,75 %. Pour la suite, Jerome Powell n’a souhaité donner aucune indication sur le prochain mouvement.

Dans ce contexte, les marchés financiers européens terminent le mois de décembre en progression. Le fonds Erasmus Mid Cap Europe a progressé de +2,7% sur le mois et de 8,8% sur l’année.

Parmi les meilleurs contributeurs nous retrouvons Bawag (+11,8%) porté par l’essor du bancaire, Sopra Steria (+17,4%) qui se reprend après une phase de consolidation. Pour finir, Erste Group Bank (+9,3%) bénéficie aussi du momentum positif sur les bancaires. Du côté des plus mauvais contributeurs, Virbac (-2,9%) consolide après un beau parcours à la suite des résultats, Nemetschek (-3,6%) finit l’année avec un momentum défavorable après les craintes liées à l’IA en août et Scout24 (-2,6%) dont l’acquisition reste mal perçue par le marché.

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Novembre 2025

D’abord fortement orientées à la baisse, les places financières européennes ont fortement rebondi en fin de mois et terminent proche de l’équilibre. Même constat sur les marchés américains où seul le Nasdaq termine en repli. Cette volatilité est notamment attribuable aux craintes puis aux espoirs concernant la politique monétaire de la FED. Fin novembre, les marchés anticipent à près de 90% une baisse de taux de 0,25% lors de la prochaine réunion de FED le 10 décembre. Les inquiétudes concernant la valorisation du secteur technologique aux Etats-Unis ont été éclipsé par la fin du shutdown. Sur le plan géopolitique, les tensions entre la Chine et le Japon sont montés d’un cran après les propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi qui a laissé entendre que Tokyo interviendrait militairement pour soutenir Taïwan si l’île était envahie par l’armée chinoise. En fin de mois, les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine pour mettre fin au conflit ont repris sous la houlette de Donald Trump.

Dans ce contexte le fonds Erasmus Mid Cap Europe progresse de +0,5%.

Parmi les meilleurs contributeurs nous retrouvons Bechtle (+21,2%) qui bénéficie d’une publication rassurante couplée à de fortes attentes sur le relance allemande, Finecobank (+6,8%) qui continue son beau parcours annuel avec une publication toujours très correcte. Pour finir, Spie (+5,9%) se reprend après quelques mois de consolidation sur fonds de rebond du cycle européen.

Du côté des plus mauvais contributeurs, Scout24 (-12,1%) consolide après un très beau parcours et une acquisition peu appréciée du marché, GEA Group (-5,8%) consolide légèrement malgré une performance opérationnelle toujours plus que robuste et Interparfums (-14,2%) recule fortement à la suite d’une révision à la baisse de ses objectifs 2025. La situation reste floue pour l’entreprise sur 2026, nous demeurons vigilants.

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Octobre 2025

En octobre, les États-Unis ont connu une grave impasse politique entraînant un shutdown prolongé, paralysant partiellement l’administration. Ce blocage a pesé sur la confiance économique, bien que les marchés boursiers soient restés étonnamment solides. En France, la chute du premier gouvernement Lecornu et les tensions autour du budget 2026 ont marqué le mois, mais le CAC 40 a tout de même progressé de 2,85 %. En Chine, Pékin a restreint ses exportations de terres rares avant d’assouplir sa position à la fin du mois, apaisant les tensions commerciales avec Washington.

En Europe, environ la moitié des entreprises du Stoxx600 ont publié leurs résultats, avec 43 % dépassant les attentes de chiffre d’affaires et 56 % celles du résultat net. Les meilleures performances proviennent des secteurs de la santé, des financières et de la technologie. Globalement, les résultats ressortent 4,21 % au-dessus des attentes. Toutefois, les bénéfices par action 2025 ont été revus en baisse de 1 %, en raison de fortes réductions dans l’automobile, la chimie et les produits de consommation.

Dans ce contexte le fonds Erasmus Mid Cap Europe croît de 1,1% sur le mois.

Dans les meilleurs contributeurs nous retrouvons Metso Corp (+21,6%) qui rassure avec des prises de commandes résilientes lors des résultats, Virbac (+12,7%) avec une excellente publication et une révision à la hausse de ses objectifs annuel et Finecobank (+7,6%) sans nouvelle particulière.

Du côté des pires contributeurs Sopra Steria (-16,6%) souffre du contexte politique tendu et d’un marché qui n’a toujours pas rebondi, Nemetschek (-9,8%) qui continue de consolider malgré des fondamentaux très solides et SEB (-23,2%) après une révision à la baisse de ses objectifs et la mise en place d’un plan d’économies.

 

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Septembre 2025

Tensions géopolitiques, ralentissement notable du marché de l’emploi, inflation résiliente, résultats d’entreprises non technologiques mitigés… Les raisons de se morfondre étaient nombreuses en ce mois de septembre. Pourtant le marché s’est focalisé sur la principale bonne nouvelle : la Fed a enfin baissé ses taux. L’inflation a été qualifiée de transitoire et l’attention s’est portée sur la préservation d’un marché de l’emploi.

Les marchés des grandes capitalisations ont donc clôturé le mois en hausse, avec un Stoxx 600 en hausse de 1,5% et le S&P 500 en progression de plus de 3%.

Dans ce contexte le fonds Erasmus Mid Cap Europe recule de -2,9% sur le mois de septembre.

Nous retrouvons dans les meilleurs contributeurs Prysmian (+12,6%) et Metso Oyj (+5,8%), tous deux portés par la thématique d’électrification et par extension de la nécessité pour les matières premières clés comme le cuivre. Nous retrouvons aussi Zalando (+9,3%) qui rebondit après un mois d’août compliqué pour la consommation.

Du côté des plus mauvais, contributeurs nous avons D’Ieteren (-14,0%) et Virbac (-6,1%) qui ont tous deux publiés des résultats plutôt modestes néanmoins marqués par des effets exceptionnels.

Pour finir, Beiersdorf (-9,4%) peine à retrouver une dynamique positive en terme de croissance alors que la reprise était attendu au second trimestre.

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Août 2025

La géopolitique a une nouvelle fois rythmé le mois d’août, entre illusions de cessez-le-feu en Ukraine et réalités d’un front qui s’enlise. Le sommet d’Anchorage du 15 août a confirmé la stratégie de patience de Vladimir Poutine, confortée par l’indulgence de Donald Trump, laissant l’Europe en posture défensive. Sur les marchés, le secteur de la défense a marqué le pas : l’ETF DFNS LN cède 2,16 % et les grands noms européens comme Rheinmetall, Thalès ou Renk accusent des pertes, malgré des performances annuelles toujours spectaculaires. Dans un climat de tensions, l’or s’impose comme valeur refuge et franchit 3 447 dollars l’once, porté par des flux d’arbitrage au détriment des bons du Trésor américain. En France, la scène politique n’est pas en reste : le vote de confiance du 8 septembre pourrait fragiliser le gouvernement et retarder l’adoption du budget, ravivant l’incertitude. Les marchés n’ont pas tardé à réagir : le CAC 40 recule de 0,88 % sur le mois, tandis que les taux à dix ans dépassent 3,5 %, un niveau inédit depuis 2011 et supérieur à celui de la Grèce. 

Sur le mois, le fonds Erasmus Mid Cap Europe recule de -2,9% après un bon début d’été.   

Dans les meilleurs contributeurs nous retrouvons Prysmian (+6,2%) qui continue sur sa lancée du mois de juillet, ASR Nederlands (+1,6%) et D’Ieteren (+6,5%) qui se reprend après une publication décevante.  

A l’inverse, nous retrouvons des valeurs françaises, Sopra Steria (-16,3%) qui souffre du contexte économique, Téléperformance (-23,1%) après une publication inférieure aux attentes et Spie (-8,2%) elle aussi touchée par la vente des paniers français. 

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Juillet 2025

En juillet, la scène commerciale internationale a été le principal moteur de l’actualité économique, avec une série d’accords signés par Donald Trump, culminant avec le pacte du 27 juillet entre les États-Unis et l’Europe. Si la multiplication de ces annonces pouvait laisser craindre une volatilité accrue sur les marchés, il n’en a rien été : la visibilité apportée par ces compromis a, au contraire, calmé les tensions. La progression contenue du Stoxx 600 et l’absence de mouvements brusques sur les indices de volatilité témoignent de cette sérénité retrouvée.
Certes, l’appréciation marquée de l’euro continue de peser sur les exportateurs européens, mais l’évitement d’une escalade tarifaire a rassuré les investisseurs. Dans ce contexte, les banques centrales, BCE comme FED, ont choisi de temporiser, attendant de nouvelles données pour ajuster leur cap monétaire.

En juillet, 55 % des sociétés du Stoxx 600 ont publié leurs résultats : globalement, le chiffre d’affaires a légèrement manqué les attentes (-0,18 %), mais les bénéfices ont largement dépassé le consensus (+15,25 %).
Les performances ont été les meilleures dans la banque, l’immobilier et le software, mais décevantes dans la chimie, l’IT hardware et les métaux & mines, entraînant parfois des chutes boursières supérieures à 20 %. Les meilleures performances sectorielles du mois sont revenues aux banques, au travel & leisure et à l’énergie, tandis que les médias, le retail et l’immobilier ont fermé la marche.

Sur le mois, le fonds Erasmus Mid Cap Europe continue de croître de +1,3% après un bon mois de juin.

Dans les meilleurs contributeurs nous retrouvons Prysmian (+17,2%) dont la publication a surpris positivement, Commerzbank (+19,6%) porté par la montée au capital d’Unicredit et Spie (+8,1%) qui se reprend après la sortie de Peugeot Invest de son actionnariat.

A l’inverse, nous retrouvons Kerry Group (-13,4%) qui souffre d’une révision à la baisse des volumes attendus, Publicis (-16,2%) dont la publication a été mal reçue par le marché et Sopra Steria (-8,4%) qui souffre de délais de paiements accrus de la part de leurs clients.

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Juin 2025

Le mois de juin s’inscrit dans la continuité d’une année 2025 marquée par l’incertitude et les rebondissements. L’événement le plus marquant a été la guerre éclair de douze jours entre Israël et l’Iran, qui a ravivé les tensions géopolitiques. Malgré les risques d’inflation liés à la flambée des prix du pétrole et les craintes de perturbations du commerce via le détroit d’Hormuz, les marchés financiers ont fait preuve de résilience.

La guerre commerciale relancée par Donald Trump reste en toile de fond, avec des négociations toujours en cours entre les États-Unis, l’Europe et le Canada. Sur le plan économique, l’activité mondiale demeure morose : les États-Unis redoutent un scénario de stagflation, tandis que l’Europe peine à rebondir. Quelques signaux de stabilisation, notamment dans le secteur de la construction permettent tout de fois un regain d’optimisme.

Les banques centrales, prudentes, maintiennent une posture attentiste face à un environnement incertain, notamment en ce qui concerne l’impact des nouveaux droits de douane sur l’inflation et la demande.

Dans ce contexte incertain, les marchés européens ont terminé le mois en léger repli, avec un Stoxx 600 en recul de -1,33%, le fonds Erasmus Mid Cap Europe croît de +0,3% contre son indice de référence à -0,6%. Les secteurs de l’Energie, la Technologie et la Construction sont les meilleurs performeurs là où la consommation est en baisse de quasiment -5%. Nous retrouvons donc naturellement Heidelberg Materials, Kion et Sopra Steria dans les meilleurs contributeurs là où Zalando, Beiersdorf et Arcadis pèsent sur la performance.

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Mai 2025

Les négociations douanières entre les États-Unis, la Chine et l’Europe progressent lentement, malgré une trêve tarifaire de trois mois bien accueillie par les marchés. La baisse mutuelle des droits entre Washington et Pékin traduit une approche plus pragmatique, réduisant les craintes de récession. Trump menace toutefois l’Europe de hausses à 50 %, mais un taux final de 10 à 20 % paraît plus réaliste. Dans ce climat incertain, les marchés restent portés par des résultats d’entreprises meilleurs qu’attendu.

Parallèlement, l’Europe conserve son statut de valeur refuge, soutenue par une conjoncture économique plus robuste que prévu. L’Allemagne relance l’investissement via un plan ambitieux, stimulant la croissance future. L’inflation sous contrôle permettrait à la BCE de poursuivre la baisse des taux. Si les prévisions de bénéfices ont été légèrement ajustées, le sentiment des investisseurs s’améliore nettement.

Dans ce contexte le Stoxx 600 croît de +4% en mai. Les secteurs qui ont le mieux performés ont été le Travel & Leisure, les Industrielles et les Banques. De l’autre côté nous retrouvons les secteurs de la Pharma, de l’Assurance ainsi que les Utilities tout en précisant qu’aucun secteur n’est en recul sur ce mois.

Le fonds Erasmus Mid Cap Europe progresse de 7,0% sur le mois.

Les trois meilleurs contributeurs du fonds sont Trigano (+24%) porté par des perspectives dynamiques pour le second semestre de l’année, Scout24 (+14,5%) à la suite d’une bonne publication et Finecobank (+8,3%).

Du côté des trois plus mauvais nous retrouvons Sartorius AG (-7,1%), Beiersdorf (-2,7%) et Teleperformance (-7,7%).

Nous avons pris des bénéfices en vendant Trigano et en réduisant un peu notre exposition à Spie qui reste néanmoins l’une des plus grosses valeurs du portefeuille. En face nous avons profité de la récente faiblesse de Publicis pour l’inclure dans notre fonds.

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