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Je suis un professionnelLe mois d’août a ravivé les craintes des investisseurs sur la France, sur fond d‘incertitudes budgétaires et de perspectives électorales 2027. Dans le même temps, les tensions inflationnistes sont restées vives, alimentées par un baril toujours élevé, ce qui a conduit les banquiers centraux à durcir leur discours.
Lors du symposium de Jackson Hole, le président de la Fed, Kevin Warsh, a rappelé que l’inflation demeurait une préoccupation plus pressante que l’emploi, en dépit de chiffres estivaux meilleurs qu’attendu. Plusieurs membres de la BCE ont pour leur part évoqué la possibilité d’une hausse des taux directeurs dès septembre.
Dans ce contexte, le CAC 40 recule de 2,1 % sur le mois, malgré des publications semestrielles de bonne facture et un rebond des indices PMI.
Le fonds a profité du redressement des valeurs technologiques et des industrielles exposées à l’électrification (Schneider, Nexans). À l’inverse, la poche bancaire a pesé, en consolidation après un parcours annuel très favorable.
Malgré la reprise des hostilités au Moyen-Orient, les marchés actions européens terminent le mois de juillet en progression. Les publications trimestrielles se sont révélées de bonne facture et globalement supérieures aux attentes, de part et d’autre de l’Atlantique.
La Fed a une nouvelle fois maintenu ses taux directeurs inchangés dans la fourchette 3,50 %-3,75 %, par neuf voix contre trois en faveur d’un resserrement. Le discours de Kevin Warsh n’a apporté que peu d’éléments nouveaux et a laissé les investisseurs sur leur faim. Conformément aux attentes, la BCE a également laissé ses taux inchangés.
Les estimations préliminaires des PMI de juillet sont ressorties nettement au-dessus du consensus et en territoire d’expansion des deux côtés de l’Atlantique, confirmant la résilience persistante des économies.
Dans cet environnement, le fonds termine le mois en progression, légèrement en-dessous la performance du CAC 40 à +1,3%. Il a bénéficié de son exposition aux valeurs bancaires (BNP Paribas, Crédit Agricole) ainsi qu’à des valeurs industrielles telles qu’Airbus et Schneider Electric. À l’inverse, la performance a été pénalisée par le repli des semi-conducteurs – STMicroelectronics, après un parcours boursier remarquable -et par le secteur du luxe (Moncler, Hermès).
La détente géopolitique a marqué un tournant majeur avec la signature d’un protocole d’accord historique entre les États-Unis et l’Iran le 20 juin en Suisse, ravivant les espoirs d’une stabilisation régionale et d’une réouverture durable des voies commerciales dans le Golfe en dépit de nombreuses incertitudes logistiques et diplomatiques à moyen terme. Cette avancée diplomatique contraste avec le durcissement stratégique de Washington dans le secteur de la tech, le gouvernement ayant contraint Anthropic à suspendre l’accès mondial à ses modèles avancés Fable 5 et Mythos 5 pour des raisons de sécurité nationale, soulignant l’importance croissante de l’IA. Dans un contexte où les incertitudes liées aux élections françaises et aux retards d’investissements s’ajoutent aux craintes inflationnistes sur le Vieux Continent, forçant la BCE à relever son taux de dépôt à 2,25 %, une première depuis trois ans.
Dans ce contexte le Stoxx 600 progresse de 3,2% porté par les segments Travel, Assurance et Banques. Le fonds FCP Mon PEA sous-performe légèrement son indice sur le mois.
Le fonds a profité de la détente géopolitique au travers de BNP Paribas et de MTU Aero. Schneider reste bien orienté, porté la thématique IA et l’électrification. A l’inverse, Moncler recule sur craintes d’absence de rebond de la consommation chinoise, Nexans fait face a quelques prises de bénéfices après un très beau parcours et Nemetschek souffre toujours de l’arbitrage entre valeur d’IA et logiciels.
Les marchés actions européens ont poursuivi leur rebond en mai, portés par les espoirs d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran. Cette détente géopolitique s’est traduite par un net repli des prix du pétrole (-19,3 % sur le mois), favorable aux économies européennes importatrices. Aux États-Unis, les indices ont inscrit de nouveaux plus hauts historiques, soutenus par les résultats des valeurs technologiques, notamment celles liées à l’intelligence artificielle.
La BCE a maintenu sa politique monétaire inchangée, mais une hausse des taux dès juin apparaît désormais probable face à des pressions inflationnistes persistantes, plusieurs de ses membres étant récemment intervenus en ce sens.
Dans ce contexte porteur, le Stoxx 600 progresse de +2,4 % et le CAC 40 de +2,0 %. Notre fonds surperforme son indice de référence sur le mois et comble une partie de son retard annuel.
Le fonds a profité de la hausse de STMicroelectronics, qui devrait bénéficier de la thématique IA, des valeurs bancaires (BNP Paribas, Crédit Agricole), ainsi que de valeurs industrielles qui avaient lourdement souffert depuis le début du conflit iranien (MTU, Airbus). À l’inverse, il est légèrement pénalisé par son exposition à TotalEnergies, qui consolide après son envolée liée à la guerre, ainsi qu’à Vinci, également en repli sur le mois.
Les marchés financiers mondiaux restent très dépendants de la situation géopolitique au Moyen-Orient. Les principales bourses mondiales ont fortement progressé en avril grâce à un accord de cessez-le feu entre l’Iran et les Etats-Unis début avril mais la volatilité reste forte. Le détroit d’Ormuz reste néanmoins paralysé et les navires le traversent au compte-gouttes ce qui perturbe toujours les marchés pétroliers.
Les premiers signes inflationnistes résultant du conflit compliquent la tâche des banquiers centraux. A ce stade, la FED et la BCE ont opté pour un status quo lors de leur dernière réunion. La BCE pourrait cependant être contrainte de durcir sa politique monétaire dès le mois de juin. Kevin Warsh, le successeur annoncé de Jerome Powell à la tête de la FED a lors de son audition devant le Sénat confirmé sa volonté de préserver l’indépendance de l’institution.
Sur le plan macroéconomique, la vigueur de l’activité économique au premier trimestre a été très différente d’une zone géographique à une autre. Aux États-Unis, le PIB a progressé de +0,5 % (en glissement trimestriel), tandis qu’en Europe il n’a progressé que de +0,1 %.
Les publications des entreprises pour le premier trimestre sont globalement robustes de part et d’autre de l’Atlantique. Les sociétés exposées à l’électrification et à l’IA ont été saluées par la bourse (Schneider, STMicroelectronics, Nexans), alors que les valeurs de consommation discrétionnaire ont déçu (LVMH, Essilor, Moncler) et que la santé reste à la peine (Eurofins, Sanofi, Biomérieux). Dans ce contexte, nous surperformons notre indice de référence, lui-même en progression de +4,3 % sur le mois.
Les marchés financiers mondiaux ont terminé le mois en très nette baisse après le déclenchement des frappes américaines et israéliennes en Iran le 27 février. Les investisseurs se sont massivement détournés des actifs risqués. En effet, ces frappes qui ont permis d’éliminer le Guide Suprême Ali Khamenei, ont déclenché une riposte iranienne qui a visé les intérêts américains et les infrastructures énergétiques dans les pays du Golfe voisins.
Les perturbations dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, a provoqué un choc sur les prix de l’énergie (pétrole Brent +63% sur le mois à 118$), et a ravivé les inquiétudes sur l’inflation et la croissance.
La FED et la BCE ont opté pour le statu quo en mars, mais les anticipations sur les taux directeurs ont été revues en hausse de part et d’autre de l’Atlantique. La Fed semble désormais autant préoccupée par le risque d’une poussée inflationniste que par celui d’un ralentissement économique.
Les marchés des grandes capitalisations sont en fort repli : le Stoxx 600 chute de -8,0% tandis que le S&P 500 est en baisse de -5,1%. L’indice de FCP Mon Pea clôture à -8,8% en ligne avec le fonds.
La performance mensuelle a été lourdement impactée par les secteurs de l’industrie et de la finance, malgré la contribution positive de titres comme TotalEnergies et ST Micro.
Les marchés financiers européens terminent le mois de février en nette progression tandis que la tendance est beaucoup plus nuancée sur les places financières américaines qui sont pénalisées par les inquiétudes des investisseurs autour des sociétés pouvant être disruptées par l’intelligence artificielle.
Le mois a également été marqué par la montée des tensions géopolitiques avec l’Iran qui se sont matérialisées en fin de mois par des frappes américaines et israéliennes sur la république islamique.
Dans cet environnement, le CAC 40 NR progresse de +5,6% sur le mois et surperforme notre fonds.
Nous sommes pénalisés par nos valeurs technologiques comme Capgemini et Zalando ainsi que notre exposition à Publicis. En revanche, nous avons bénéficié de notre exposition à Schneider , TotalEnergies et Moncler.
Nous restons vigilants dans ce marché caractérisé par une forte volatilité et un biais momentum marqué.
Les marchés financiers terminent le mois de janvier en progression malgré de nombreuses tensions géopolitiques.
L’année a commencé en fanfare avec l’intervention américaine sur le sol vénézuélien pour capturer le président Nicolas Maduro. Le président Trump ne s’est pas arrêté en si bon chemin et a par la suite menacé les européens de droits de douanes devant leur refus de lui céder le Groenland. Les tensions entre les européens et les USA se sont cependant apaisées quelques jours plus tard lors du sommet de Davos. Conformément aux attentes, la Fed a décidé de maintenir sa politique monétaire inchangé.
Dans ce contexte, le CAC 40 NR termine le mois en léger repli de 0,3 %. Il a été principalement pénalisé par le secteur du luxe, dont les publications n’ont pas suffi à rassurer les investisseurs. Par ailleurs, les compartiments des logiciels et de la publicité ont pâti des craintes de disruption liées à l’IA, malgré d’excellentes publications. Notre fonds a d’autant plus souffert qu’il affiche une exposition supérieure à celle de son indice sur ces secteurs technologiques, qui offrent historiquement une croissance dynamique, visible et rentable. En conséquence, le fonds termine le mois en sous-performance. À l’inverse, nous profitons de la résilience des banques, tandis que les bénéficiaires indirects de l’IA (IA-Enablers), à l’image de Schneider, maintiennent une bonne dynamique.
Nous restons vigilants dans ce marché caractérisé par une forte volatilité et un biais ‘momentum’ marqué.
La très agitée année 2025 s’est clôturée sans heurt majeur en ce mois de décembre.
Le PIB américain au T3, publié en retard à cause du « shutdown » a progressé au-delà des attentes (+4,3% en rythme séquentiel annualisé contre +3,3% attendu et 3,8% au T2-2025) à la faveur notamment d’un repli des importations américaines et d’une consommation robuste. Comme attendu, la Fed a réduit ses taux directeurs de 25 pb, les ramenant dans la fourchette 3,50 % – 3,75 %. Pour la suite, Jerôme Powell n’a souhaité donner aucune indication sur le prochain mouvement.
Dans ce contexte, les marchés financiers européens terminent le mois de décembre en progression. Le CAC 40 NR progresse de +0,5% sur le mois et de +13,3% sur l’année suivi de près par le fonds FPC Mon PEA.
Sur le mois, le fonds a bénéficié du rebond des valeurs financières (bancaires et assurance). Il a subi des prises de bénéfices sur EssilorLuxottica et Airbus SE.
D’abord fortement orientées à la baisse, les places financières européennes ont fortement rebondi en fin de mois et terminent proche de l’équilibre. Même constat sur les marchés américains où seul le Nasdaq termine en repli. Cette volatilité est notamment attribuable aux craintes puis aux espoirs concernant la politique monétaire de la FED. Fin novembre, les marchés anticipent à près de 90% une baisse de taux de 0,25% lors de la prochaine réunion de FED le 10 décembre. Les inquiétudes concernant la valorisation du secteur technologique aux Etats-Unis ont été éclipsé par la fin du shutdown.
Sur le plan géopolitique, les tensions entre la Chine et le Japon sont montés d’un cran après les propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi qui a laissé entendre que Tokyo interviendrait militairement pour soutenir Taïwan si l’île était envahie par l’armée chinoise. En fin de mois, les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine pour mettre fin au conflit ont repris sous la houlette de Donald Trump.
Les marchés des grandes capitalisations restent stables, avec un CAC 40 affiché à +0 % sur la période, tandis que le fonds FCP Mon PEA enregistre une légère progression de 0,5% sur le mois. Le fonds a bénéficié du rebond des valeurs financières (BNP Paribas, AXA, Crédit Agricole, Société Générale) ainsi que de la poursuite de la hausse des valeurs du luxe (LVMH, Moncler). En revanche, il a subi des prises de bénéfices sur les valeurs industrielles, notamment Schneider Electric, Airbus, Air Liquide et STMicroelectronics.
Le mois a été marqué par la persistance des tensions commerciales notamment entre la Chine et les Etats-Unis. En fin de mois, la rencontre entre Donald Trump et le président chinois Xi, a néanmoins permis une désescalade avec à la clé des accords sur certains points de tensions. Comme attendu, la Fed a baissé de 0,25% ses taux ce qui porte le taux directeur dans la fourchette 3,75%-4%. Elle a aussi annoncé la fin de la réduction de la taille de son bilan à partir du 1er décembre. Les publications des résultats du troisième trimestre sont dans l’ensemble ressorti au-dessus des attentes de part et d’autre de l’Atlantique.
Les marchés des grandes capitalisations sont en forte hausse sur le mois, avec un Stoxx 600 en hausse de +2,5%. Dans ce contexte, FCP Mon PEA progresse de +1,8 %.
Le fonds a profité du rebond continu du secteur du luxe (LVMH, EssilorLuxottica), ainsi que de valeurs industrielles telles qu’Airbus et Schneider Electric. En revanche, la poche bancaire a freiné la progression du fonds, notamment en raison des performances de BNP Paribas, AXA et Crédit Agricole.
Tensions géopolitiques, ralentissement notable du marché de l’emploi, inflation résiliente, résultats d’entreprises non technologiques mitigés… Les raisons de se morfondre étaient nombreuses en ce mois de septembre. Pourtant le marché s’est focalisé sur la principale bonne nouvelle : la Fed a enfin baissé ses taux. L’inflation a été qualifiée de transitoire et l’attention s’est portée sur la préservation d’un marché de l’emploi.
Les marchés des grandes capitalisations ont donc clôturé le mois en hausse, avec un Stoxx 600 en hausse de 1,5% et le S&P 500 en progression de plus de 3%.
Dans ce contexte, le fonds progresse de +1,9 %, mais reste en retard par rapport à son indice de référence. Le fonds a profité du rebond du luxe (LVMH, EssilorLuxottica), des valeurs financières (Axa, Crédit Agricole, BNP), ainsi que des valeurs industrielles comme Schneider Electric et Airbus.
En revanche, il a été pénalisé par la contre-performance du secteur de la santé (Sanofi et BioMérieux), ainsi que par L’Oréal et TotalEnergies.