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FCP Mon PEA
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MENSUELS

Décembre 2025

La très agitée année 2025 s’est clôturée sans heurt majeur en ce mois de décembre.

Le PIB américain au T3, publié en retard à cause du « shutdown » a progressé au-delà des attentes (+4,3% en rythme séquentiel annualisé contre +3,3% attendu et 3,8% au T2-2025) à la faveur notamment d’un repli des importations américaines et d’une consommation robuste. Comme attendu, la Fed a réduit ses taux directeurs de 25 pb, les ramenant dans la fourchette 3,50 % – 3,75 %. Pour la suite, Jerôme Powell n’a souhaité donner aucune indication sur le prochain mouvement.

Dans ce contexte, les marchés financiers européens terminent le mois de décembre en progression. Le CAC 40 NR progresse de +0,5% sur le mois et de +13,3% sur l’année suivi de près par le fonds FPC Mon PEA.

Sur le mois, le fonds a bénéficié du rebond des valeurs financières (bancaires et assurance). Il a subi des prises de bénéfices sur EssilorLuxottica et Airbus SE.

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Novembre 2025

D’abord fortement orientées à la baisse, les places financières européennes ont fortement rebondi en fin de mois et terminent proche de l’équilibre. Même constat sur les marchés américains où seul le Nasdaq termine en repli. Cette volatilité est notamment attribuable aux craintes puis aux espoirs concernant la politique monétaire de la FED. Fin novembre, les marchés anticipent à près de 90% une baisse de taux de 0,25% lors de la prochaine réunion de FED le 10 décembre.  Les inquiétudes concernant la valorisation du secteur technologique aux Etats-Unis ont été éclipsé par la fin du shutdown.

Sur le plan géopolitique, les tensions entre la Chine et le Japon sont montés d’un cran après les propos de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi qui a laissé entendre que Tokyo interviendrait militairement pour soutenir Taïwan si l’île était envahie par l’armée chinoise. En fin de mois, les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine pour mettre fin au conflit ont repris sous la houlette de Donald Trump.

Les marchés des grandes capitalisations restent stables, avec un CAC 40 affiché à +0 % sur la période, tandis que le fonds FCP Mon PEA enregistre une légère progression de 0,5% sur le mois. Le fonds a bénéficié du rebond des valeurs financières (BNP Paribas, AXA, Crédit Agricole, Société Générale) ainsi que de la poursuite de la hausse des valeurs du luxe (LVMH, Moncler). En revanche, il a subi des prises de bénéfices sur les valeurs industrielles, notamment Schneider Electric, Airbus, Air Liquide et STMicroelectronics.

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Octobre 2025

Le mois a été marqué par la persistance des tensions commerciales notamment entre la Chine et les Etats-Unis. En fin de mois, la rencontre entre Donald Trump et le président chinois Xi, a néanmoins permis une désescalade avec à la clé des accords sur certains points de tensions. Comme attendu, la Fed a baissé de 0,25% ses taux ce qui porte le taux directeur dans la fourchette 3,75%-4%. Elle a aussi annoncé la fin de la réduction de la taille de son bilan à partir du 1er décembre.  Les publications des résultats du troisième trimestre sont dans l’ensemble ressorti au-dessus des attentes de part et d’autre de l’Atlantique.

Les marchés des grandes capitalisations sont en forte hausse sur le mois, avec un Stoxx 600 en hausse de +2,5%. Dans ce contexte, FCP Mon PEA progresse de +1,8 %.

Le fonds a profité du rebond continu du secteur du luxe (LVMH, EssilorLuxottica), ainsi que de valeurs industrielles telles qu’Airbus et Schneider Electric. En revanche, la poche bancaire a freiné la progression du fonds, notamment en raison des performances de BNP Paribas, AXA et Crédit Agricole.

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Septembre 2025

Tensions géopolitiques, ralentissement notable du marché de l’emploi, inflation résiliente, résultats d’entreprises non technologiques mitigés… Les raisons de se morfondre étaient nombreuses en ce mois de septembre. Pourtant le marché s’est focalisé sur la principale bonne nouvelle : la Fed a enfin baissé ses taux. L’inflation a été qualifiée de transitoire et l’attention s’est portée sur la préservation d’un marché de l’emploi.

Les marchés des grandes capitalisations ont donc clôturé le mois en hausse, avec un Stoxx 600 en hausse de 1,5% et le S&P 500 en progression de plus de 3%.

Dans ce contexte, le fonds progresse de +1,9 %, mais reste en retard par rapport à son indice de référence. Le fonds a profité du rebond du luxe (LVMH, EssilorLuxottica), des valeurs financières (Axa, Crédit Agricole, BNP), ainsi que des valeurs industrielles comme Schneider Electric et Airbus.

En revanche, il a été pénalisé par la contre-performance du secteur de la santé (Sanofi et BioMérieux), ainsi que par L’Oréal et TotalEnergies.

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Août 2025

Le mois d’août a finalement été assez calme pour les investisseurs, qui ont patiemment attendu le sommet de Jackson Hole pour voir un peu d’agitation. Jerome Powell a globalement répondu aux attentes du marché, en indiquant de façon assez claire que le ralentissement du marché de l’emploi encourage la Federal Reserve à se montrer plus accommodante et donc à baisser ses taux lors de sa réunion de septembre. Cependant, l’instabilité politique française et l’annonce du Premier ministre François Bayrou d’engager la responsabilité de son gouvernement (vote de confiance) ont ravivé les inquiétudes des investisseurs, entraînant un recul de l’indice français, le CAC 40, de -0,9%.

Dans ce contexte, le fonds FCP Mon PEA recule plus fortement que son indice. Le fonds a bénéficié de son exposition au luxe (LVMH, L’OREAL, Moncler). En revanche, le fonds est pénalisé par son exposition à des valeurs financières comme le Crédit Agricole, BNP Paribas et Axa, sur fond d’instabilité politique.

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Juillet 2025

En juillet, la scène commerciale internationale a été le principal moteur de l’actualité économique, avec une série d’accords signés par Donald Trump, culminant avec le pacte du 27 juillet entre les États-Unis et l’Europe. Si la multiplication de ces annonces pouvait laisser craindre une volatilité accrue sur les marchés, il n’en a rien été : la visibilité apportée par ces compromis a, au contraire, calmé les tensions. La progression contenue du Stoxx 600 et l’absence de mouvements brusques sur les indices de volatilité témoignent de cette sérénité retrouvée.
Certes, l’appréciation marquée de l’euro continue de peser sur les exportateurs européens, mais l’évitement d’une escalade tarifaire a rassuré les investisseurs. Dans ce contexte, les banques centrales, BCE comme FED, ont choisi de temporiser, attendant de nouvelles données pour ajuster leur cap monétaire.

En juillet, 55 % des sociétés du Stoxx 600 ont publié leurs résultats : globalement, le chiffre d’affaires a légèrement manqué les attentes (-0,18 %), mais les bénéfices ont largement dépassé le consensus (+15,25 %).
Les performances ont été les meilleures dans la banque, l’immobilier et le software, mais décevantes dans la chimie, l’IT hardware et les métaux & mines, entraînant parfois des chutes boursières supérieures à 20 %. Les meilleures performances sectorielles du mois sont revenues aux banques, au travel & leisure et à l’énergie, tandis que les médias, le retail et l’immobilier ont fermé la marche.

Dans ce contexte, le fonds FCP Mon PEA croît de +0,3% porté par le luxe et la consommation : EssilorLuxottica, LVMH et Loréal. A l’inverse nous retrouvons Publicis, Capgemini et STMIcroelectronics.

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Juin 2025

Le mois de juin s’inscrit dans la continuité d’une année 2025 marquée par l’incertitude et les rebondissements. L’événement le plus marquant a été la guerre éclair de douze jours entre Israël et l’Iran, qui a ravivé les tensions géopolitiques. Malgré les risques d’inflation liés à la flambée des prix du pétrole et les craintes de perturbations du commerce via le détroit d’Hormuz, les marchés financiers ont fait preuve de résilience.

La guerre commerciale relancée par Donald Trump reste en toile de fond, avec des négociations toujours en cours entre les États-Unis, l’Europe et le Canada. Sur le plan économique, l’activité mondiale demeure morose : les États-Unis redoutent un scénario de stagflation, tandis que l’Europe peine à rebondir. Quelques signaux de stabilisation, notamment dans le secteur de la construction permettent tout de fois un regain d’optimisme.

Les banques centrales, prudentes, maintiennent une posture attentiste face à un environnement incertain, notamment en ce qui concerne l’impact des nouveaux droits de douane sur l’inflation et la demande.

Dans ce contexte incertain, les marchés européens ont terminé le mois en léger repli, avec un CAC 40 NR en baisse de -0,9 %. Le fonds s’en est toutefois mieux sorti, soutenu par la solide performance d’Airbus et de plusieurs valeurs industrielles telles que Schneider ElectricNexans et Heidelberg Materials. Ces titres ont bénéficié d’une dynamique favorable dans le secteur industriel, porté par la reprise de l’investissement en Europe. En revanche, le fonds a souffert de son exposition aux valeurs du luxe, notamment LVMHHermèsL’Oréal et EssilorLuxottica, qui ont été pénalisées par des prises de bénéfices et un ralentissement de la demande en Asie.

Nous conservons une approche vigilante face aux risques de ralentissement américain et mondial, tout en restant attentifs aux opportunités d’une reprise en Europe et en Chine.

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Mai 2025

L’adage « Sell in May & Go Away » a rarement été autant infirmé. Le S&P 500 (+6,1 %) signe son meilleur mois de mai depuis plus de trente ans et poursuit son vif rebond entamé à la mi-avril. Le marché a été porté par les espoirs d’accords commerciaux entre les États-Unis et la Chine, notamment. En Europe, le Stoxx 600 (+4,02 %) a été tiré par les secteurs cycliques, dans l’attente des premières annonces sur le plan de relance allemand.

Sur le mois de mai, le CAC 40 a progressé de +3,4 %, suivi par notre fonds qui surperforme son indice. Depuis le début de l’année, notre fonds fait mieux que son indice, qui s’établit à +7,1 %.

Nous avons bénéficié du rebond des valeurs financières telles que BNP, Axa, Société Générale, ainsi que de valeurs exposées au cycle américain comme ASML, Publicis, Schneider. En revanche, nous avons souffert de notre exposition au luxe. La tendance reste décevante pour le secteur, en particulier pour LVMH.

Nous conservons une approche vigilante face aux risques de ralentissement américain et mondial, tout en restant attentifs aux opportunités d’une reprise en Europe et en Chine.

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Avril 2025

Quel mois d’avril ! Nous sommes passés par toutes les émotions au cours de ce mois. De l’effroi lors de la mise en place des droits de douane punitifs par l’administration Trump, au soulagement lorsque, constatant qu’il perdait son bras de fer contre la Chine et contre son marché obligataire, il a fait marche arrière en multipliant les moratoires.

Résultat ? Un magnifique rebond en V sur les marchés qui fini quasiment stable (-1,2% pour le Stoxx 600). Signe tout de même de la forte remontée des incertitudes politiques et économiques, l’or a battu un record historique, tandis que le pétrole s’est effondré.

Sur le mois d’avril, le CAC 40 a reculé de -2,1% tandis que notre fonds a surperformé son indice de référence. L’indice enregistre une performance de +3,5% depuis le début de l’année suivi de peu par notre fonds.

Ce dernier a bénéficié de son exposition à la défense (Rheinmetall), aux services financiers (Axa, SG) et à des valeurs défensives comme Vinci, Danone et Air Liquide. Le fonds a souffert de son exposition à LVMH, TotalEnergies et Airbus SE.

Si la volatilité reste forte, le pire imaginé lors du Liberation Day semble s’éloigner et les marchés sont repartis à la hausse sur le mois de mai. Nous avons profité de la forte volatilité des marchés pour s’exposer à des valeurs plus cycliques comme TotalEnergies et Schneider. Nous conservons une approche vigilante face aux risques de ralentissement américain et mondial tout comme à l’opportunité d’une reprise en Europe et en Chine.

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Mars 2025

Le mois de mars avait bien débuté pour les marchés européens, dans la continuité d’un début d’année très favorable aux investisseurs. Les annonces successives d’un vaste plan de relance allemand — 500 milliards d’euros pour les infrastructures et 100 milliards d’euros annuels pour la défense — ainsi que le lancement d’un plan d’investissement européen dans le secteur de la défense ont porté les indices boursiers européens à leur sommet le 3 mars. Toutefois, ce mouvement haussier a ensuite marqué le pas, freiné par les craintes d’un ralentissement de l’économie américaine et par les nouvelles menaces de guerre commerciale brandies par Donald Trump.

Sur le mois de mars, le CAC 40 n’a reculé que de -3,9%, en ligne avec notre fonds. Ce dernier a bénéficié de son exposition à la défense (Rheinmetall), aux services financiers (Axa, BNP, Crédit Agricole) et à des valeurs défensives comme Vinci, Veolia, Engie et KPN (opérateur téléphonique néerlandais). Il a été pénalisé par le secteur du luxe dont la reprise tarde à se matérialiser (LVMH, Hermès) et par des valeurs avec une exposition importante aux États-Unis (Schneider, Publicis, EssilorLuxottica).

La fin du mois de mars et le début du mois d’avril sont très volatils. Les récentes annonces de Donald Trump (2 avril) lors du Liberation Day jettent un voile d’incertitude économique sur le monde et les sociétés européennes. Nous conservons une position équilibrée, vigilants face aux risques de ralentissement aux États-Unis, à l’opportunité d’une potentielle reprise en Europe et au risque de guerre commerciale mondiale

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Février 2025

Le mois de février a été dense en nouvelles économiques et géopolitiques. Donald Trump a continué à menacer ses partenaires commerciaux de droits de douane : le Mexique, le Canada, la Chine et l’Europe sont dans son collimateur. Face à ces pressions commerciales, à l’affirmation de l’impérialisme américain et à la Russie, qui semble s’être trouvé un allié chez le Président Trump, l’Europe cherche à renforcer son unité et sa défense. Le seul point positif de ce mois sera les élections fédérales qui apporteront une certaine stabilité politique en Allemagne et donc en Europe tout en ouvrant la voie à d’éventuelles relances budgétaires positives pour l’Allemagne et l’Europe.

Sur ce mois, le fonds a bénéficié de son exposition aux valeurs bancaires (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole) et à des valeurs plus défensives comme Vinci, Engie. Il a été pénalisé par son exposition à la technologie (ASML, ASMI) et à l’électrification (Schneider, Prysmian).

L’environnement économique reste difficilement lisible avec les risques géopolitiques et les revirements brutaux de la politique américaine sous la présidence de Donald Trump. Nous conservons une position équilibrée, vigilants face au risque de ralentissement aux Etats-Unis et à l’opportunité d’une potentielle reprise en Europe.

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Janvier 2025

Le mois de janvier a été marqué par l’investiture de Donald Trump et ses déclarations imprévisibles, ainsi que par l’émergence de l’IA avec le modèle chinois Deepseek, qui a provoqué un vent de panique sur les marchés technologiques américains et occidentaux.

 

Si janvier est un indicateur de ce qui nous attend en 2025, l’année s’annonce volatile sur le plan boursier, mais également prometteuse en termes de performance. Les indices européens ont enregistré une hausse dynamique, le CAC 40 NR, par exemple, progressant de +7,8%, suivi de près par notre fonds. Les investisseurs espèrent une reprise économique en 2025, soutenue par des publications d’entreprises légèrement meilleures que prévu et des indicateurs économiques en léger progrès.

Le fonds a bénéficié de l’excellente performance des secteurs du luxe (Hermès, LVMH, EssilorLuxottica) et des valeurs financières (Axa, BNP Paribas, Société Générale).

L’environnement économique reste exigeant, caractérisé par des politiques monétaires proactives aux États-Unis et en Europe, mais avec peu de signes de reprise soutenue. La présidence de Donald Trump apporte son lot d’incertitudes, tant sur la croissance mondiale que sur les perspectives des entreprises européennes, notamment en raison des risques liés aux tarifs. Nous adoptons une approche sélective, privilégiant des secteurs résilients tout en restant attentifs aux signaux de stabilisation économique.

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