logo erasmus

Veuillez sélectionner votre profil afin de commencer à naviguer sur le site :

JE SUIS UN PROFESSIONNEL JE SUIS UN PARTICULIER

G Patrimoine
REPORTINGS
MENSUELS

Mai 2022

Les semaines passent et se ressemblent : à nouveau, les investisseurs ont eu les yeux fixés sur le durcissement monétaire, sur les données liées à la croissance économique ainsi que sur le conflit en Ukraine et sur ses répercutions. Sur le premier point, la normalisation des politiques monétaires se poursuit aux Etats-Unis et en Angleterre dans l’optique de combattre des niveaux d’inflation toujours élevés. La Fed a ainsi relevé ses taux de 0,5 points de base pour la deuxième fois, M. Powell nous a prévenu, les taux seront relevés jusqu’à ce que l’on perçoive des preuves claires et convaincantes de baisse de l’inflation, et la BoE de 0,25 points de base pour la quatrième fois consécutive. Les taux directeurs américains et britanniques ont ainsi atteint les 1%, le plus haut niveau en Angleterre depuis la crise de 2009. En Europe, la BCE prévoit l’arrêt de son programme d’achats d’actifs en juin, ce qui confirme les prévisions d’une première remontée des taux européens pour le début de l’été. Les inquiétudes autour de l’inflation persistent même si une décélération semble se profiler aux Etats-Unis, l’inflation ayant ralentie en avril (8,3% contre 8,5% en mars). A l’inverse en Europe, les risques restent toujours orientés à la hausse, touchant les 9% au Royaume-Uni en avril et 8.1% en Zone Euro pour le mois de mai, attestant d’une nouvelle accélération des prix en Europe. Le Stoxx 600 a fini le mois en baisse de -1,5%. Les secteurs cycliques ont surperformé avec de bonnes performances de l’Energie (+9.4%), des Ressources de base (+2.8%), de l’auto (+2.4%), les banques ont également bien performé. En Chine, la situation économique continue de se détériorer en grande partie à cause des restrictions sanitaires de la politique zéro covid mis en place par le gouvernement. En conséquence, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour relancer son économie : accords de crédits d’impôts à un plus grand nombre de secteurs, réductions d’impôt annuelles de plus de 140 milliards de yuans, réductions des taxes sur l’achat de certains véhicules, délais de remboursement de prêts plus longs.

G Patrimoine affiche une performance de -1,39% sur le mois de mai. Le principal contributeur négatif sur la période est le fonds Richelieu America, indexé au marché actions US. Nous avons décidé de garder cette position dans la perspective d’une future remontée de ces marchés. Notre position sur les bancaires européennes a joué un rôle de décorrélation et a permis de limiter la baisse.

Télécharger :
Avril 2022

La guerre en Ukraine, les confinements liés au Covid en Chine, le cycle agressif de la Fed et les publications sont autant de sujets que les investisseurs ont suivi avec inquiétude : le Stoxx 600 a perdu -1,73% sur le mois. Mais c’est plutôt une bonne performance par rapport au S&P qui a enregistré sa plus mauvaise performance en avril depuis 1970, terminant en baisse de -8,8%. Le Nasdaq a quant lui chuté de -13,3%, sa pire performance mensuelle depuis octobre 2008. Sur l’Ukraine, les nouvelles n’ont pas apporté de motifs de satisfaction : la guerre s’enlise et les négociations n’ont pas avancé. L’escalade verbale n’a eue de cesse de s’aggraver. De son côté, la Chine continue sa politique « 0 covid », au grand dam des économistes qui s’inquiètent des conséquences sur la croissance de l’économie mondiale. Différents établissements ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance pour la Chine. Quant à la Fed, elle met en place son durcissement monétaire avec tous les effets que cela suppose sur les taux et les devises : au cours du mois, le 10 ans US a terminé le mois à 2,94%. La dernière réunion de la BCE a renforcé les attentes du marché d’une première hausse des taux de la BCE au troisième trimestre, possiblement dès le mois de juillet. La présidente de la BCE a en effet laissé entendre que lors de la réunion de juin, l’inflation sera révisée à la hausse, éventuellement au-dessus de la ligne des 2% en 2024. Si c’est le cas, ce sera sans doute un déclencheur pour une première hausse des taux assez rapidement. A ce stade, les publications ont constitué un motif de satisfaction. Sur le S&P 500, 55% des sociétés ont publié leurs chiffres et 80% ont battu les attentes de résultats. Sur le Stoxx 600, les données sont respectivement de 40% et de 66%.

G Patrimoine affiche une performance de -2,23% sur le mois d’avril. Nous avons renforcé notre exposition sur les marchés actions européennes via des expositions indicielles lors de la baisse de ces marchés.

Télécharger :
Mars 2022

La guerre continue de faire des victimes et les images les plus sombres défilent sur nos écrans. Pendant ce temps, les prix des matières premières ont connu une volatilité extrême : sur un mois, le baril a gagné 15%, le Nickel 32%, le gaz 27%…. Les denrées alimentaires ne sont pas épargnées (blé +8%, Mais +4%, sucre +8%) même si les cours ont baissé sur la deuxième partie du mois. Plus que jamais, l’inflation est au centre des préoccupations de tous les agents économiques. Les économistes et les banques centrales ont donc tour à tour revu leurs attentes de croissance économique en baisse pour 2022. Du côté de la politique monétaire, la Fed a relevé ses taux d’intérêt de 25 points de base pour la première fois depuis le début de la crise du Covid. La prévision de la Fed prévoit désormais que son taux Fed Funds atteindra 2,75% d’ici fin 2023, soit au-dessus de son taux neutre estimé à 2,5%. La BoE a aussi relevé ses taux d’intérêt pour la troisième fois consécutive à 0,75%. La BCE a également ajusté sa politique monétaire, identifiant des risques à la hausse sur les prix et annonçant un arrêt plus rapide de son programme d’achat d’actifs dès cet été. L’indice CAC 40 est flat sur le mois de mars quant à l’indice MSCI World, il gagne +2,5% sur la même période. L’inflation a été révisée de manière significative à 5,1% en 2022, 2,3% 2023 et 1,9% 2024 (3,2%, 1,8% et 1,8% auparavant). Les chiffres du PIB ont, à l’inverse, été révisés à la baisse à 3,7% en 2022 et 2,8% en 2023 (4,2 % et 2,9 % précédemment). Dans ce contexte inflationniste et de durcissement monétaire, les taux ont fortement réagi.

G Patrimoine affiche une performance de -0,13% sur le mois de mars. Nous avons vendu notre exposition sur l’Asie. Nous avons renforcer notre exposition sur les marchés actions européens et notament sur le secteur bancaire qui, nous pensons, sera gagnant dans cette future phase de hausses des taux des Banques Centrales.

Télécharger :
Février 2022

Le mois de février a été marqué par la décision du président russe Vladimir Poutine de lancer une invasion totale en Ukraine le 24 février, entraînant des sanctions contre la Russie par plusieurs pays sur les secteurs financier, énergétique et des transports et l’exclusion du pays du système interbancaire Swift. L’Allemagne a également suspendu la certification du gazoduc Nord Stream 2. Cette crise contribue de pousser les prix de l’énergie et des matières premières à la hausse à un moment où l’inflation dans les principaux pays atteint des nouveaux points hauts. De plus dans ce contexte les indices actions se sont repliés (MSCI Europe NR -3.0%, MSCI USA NR -3.0%) et la rotation en faveur des secteurs cycliques s’est interrompue. Aux Etats-Unis, l’inflation a une nouvelle fois surprise à la hausse à 7.5% en janvier. Dans le même temps, la situation sur le marché du travail reste tendue avec 467K création d’emplois en janvier (vs 125k anticipée) même si le taux de chômage est légèrement remonté à 4% (vs 3.9%) du fait d’une hausse du taux de participation. Dans le même temps, l’activité reste dynamique avec des ventes de détails et des chiffres de production industrielle en forte hausse en janvier. Le sentiment des industriels en février est aussi resté élevé avec de indices PMIs et ISM manufacturier en hausse. Cette situation a ponctuellement alimenté les anticipations du marché d’une première hausse des taux de la Fed en mars de 50bps même si les risques liés à la crise en Ukraine ont fortement réduit cette probabilité en fin de mois. A ce stade, le scénario d’une hausse de 25bps reste le plus probable. Pour la Zone Euro, l’inflation est aussi ressortie au-delà des attentes à 5.1% en janvier alors que les effets de base liés à la hausse de la TVA en Allemagne en janvier 2021 laissaient anticiper une décélération. Cette surprise a engendré un changement de ton du côté de la BCE où sa présidente, Christine Lagarde, n’a plus exclue la possibilité d’une hausse des taux dès cette année et un arrêt plus rapide de son programme d’achat d’actif. La réunion du mois de mars sera déterminante pour valider ou non ce scénario mais la crise Ukrainienne pourrait forcer la BCE à privilégier l’attentisme. En Chine, avec le nouvel an chinois, peu de chiffres sur l’activité ont été publiés. A l’inverse des autres principales économies, les pressions inflationnistes sont faibles.

G Patrimoine affiche une performance de -2% sur le mois de février. L’incertitude liée au conflit entre l’Ukraine et la Russie nous pousse à rester prudents, nous avons conservé notre positionnement défensif sur la période.

Télécharger :
Janvier 2022

Ce début d’année a été extrêmement volatile sur les marchés. Après avoir commencé l’année en fanfare, l’indice S&P 500 américain a ainsi reculé de 4.1% alors que l’indice Eurostoxx européen perdait 2.9%. L’indice des valeurs technologiques américaines, le Nasdaq était quant à lui en baisse de 7.9%. Le mois passé a été marqué par une hausse des incertitudes autour de la politique monétaire de la Fed, de la crise ukrainienne, des élections italiennes pour la présidence de la république et de la gestion de la crise sanitaire. Le marché a en effet de multiples sources d’inquiétude ce qui explique le retour à la volatilité du début d’année. Aux Etats-Unis, le président de la Fed, J. Powell, a délivré un discours plus ferme qu’anticipé, signalant la perspective d’une hausse des taux directeurs dès le mois de mars et ouvrant la porte à une réduction du bilan de la Fed. Ce changement de ton a très nettement impacté l’évolution des taux d’intérêt, le taux 10 ans américain grimpant à 1.8% contre 1.4% le mois précédent. C’est cette hausse des taux qui a particulièrement affecté les sociétés technologiques : les profits de ces sociétés étant actualisés avec des taux plus élevés, les valorisations baissent mécaniquement. Les investisseurs se soucient également d’un potentiel ralentissement de la croissance économique. En effet, la rhétorique entre la Russie et les Etats-Unis est devenue de plus en plus inquiétante, chaque camp se préparant à un conflit armé. Dans un contexte de surchauffe du prix de l’énergie, cette escalade n’a fait qu’amplifier ce phénomène inflationniste : depuis le début de l’année, le pétrole progresse de plus de 15% et le gaz naturel de plus de 25%. En Chine, les autorités monétaires ont annoncé de nouvelles mesures pour relancer la croissance avec une baisse des différents taux de 10bp sur les prêts de financement offerts aux ménages et entreprises. En Europe, la croissance a fortement ralenti sur la fin de l’année avec une hausse du PIB de seulement 0.3% sur le quatrième trimestre. Du coté politique, les élections pour la présidence italienne ont reconduit pour un nouveau mandat le Président S. Mattarella. Dans le même temps, le premier ministre M. Draghi devrait rester en place. La persistance de leaders pro-européens à la tête de l’Italie contribue à faire baisser les primes de risques sur ce pays.

G Patrimoine affiche une performance de -9,09% sur le mois de janvier. L’incertitude concernant les hausses des taux de la Fed nous oblige à réduire le risque du portefeuille, nous avons diminué notre exposition aux actions et acheté des fonds moins volatiles. Nous conservons une poche de cash pour saisir des opportunités de marché.

Télécharger :
Décembre 2021

Une fois de plus, le mois de décembre aura été un bon cru : le CAC 40 termine l’année proche des 29%, le MSCI World termine à 20,1% alors que l’indice MSCI Emergents finit l’année dans le rouge à -4,6%. Sur le mois précédent, la volatilité a été plus marquée que la moyenne. La première quinzaine a été celle des incertitudes dans un contexte d’attente du FOMC et de la réunion de la BCE d’une part, et du manque de recul quant au variant Omicron d’autre part. Sur la deuxième partie du mois, les investisseurs ont pris acte du ton plus dur de la Fed, de l’approche plus progressive de la BCE et ils ont été rassurés par la moindre virulence d’Omicron par rapport au variant Delta. Du côté de l’inflation, les chiffres continuent de surprendre à la hausse (notamment en Europe) et les investisseurs ont dû intégrer un scénario inflationniste plus long et plus prononcé. Malgré la mise en place de nouvelles restrictions sur l’activité économique pour faire face aux risques sanitaires liés à l’apparition du variant Omicron, les banques centrales ont commencé à réduire la stimulation monétaire, à l’exception de la Chine. Aux Etats-Unis, la Federal Reserve a annoncé que son programme d’achats d’actifs prendra fin en mars et le marché anticipe désormais trois hausses de taux en 2022. En Europe, la BCE a confirmé la fin des outils exceptionnels de politique monétaire mis en place au plus fort de la crise. La sortie de la politique monétaire accommodante restera toutefois graduelle, le programme d’achat traditionnel de la BCE verra son enveloppe augmentée au second et troisième trimestre 2022. De même, la présidente de la BCE semble toujours exclure toute hausse des taux cette année malgré une prévision d’inflation fortement révisée à la hausse à court terme. En Chine, les indicateurs restent mitigés mais le ralentissement de l’activité pourrait avoir touché un point bas avec des PMIs pour le mois de décembre en hausse. Face aux risques sur son économie, la Chine prend de plus en plus de mesures pour stabiliser sa croissance.

G Patrimoine affiche une performance YTD de +4,77% et perd -1,59% sur le dernier mois de l’année. Notre exposition sur le fonds Morgan Stanley US Advantage nous pénalise sur décembre, US Advantage est investi dans des titres dont la duration moyenne est plus longue que l’indice et que beaucoup d’autres fonds, cela découle du positionnement long terme. De plus, il n’est plus investi sur les GAFAM qui a eux seuls ont beaucoup tiré les indices en 2021. Notre exposition Asie a également pesée sur  la performance du fonds en décembre.

Télécharger :
G Patrimoine – Novembre 2021

Les 3 premières semaines de novembre ont été calmes : le ton conciliant des banques centrales, les bons chiffres de l’emploi, la poursuite des révisions en hausse des bpa ont été des éléments favorables à la poursuite de la tendance haussière, entamée début octobre. Cet élan a été stoppé par les inquiétudes concernant la hausse des cas de Covid dans de nombreux pays. Plus récemment, la découverte du variant sud-africain a douché l’optimisme général qui régnait auprès des investisseurs et une nouvelle phase de doute a saisi les opérateurs de marché. Au final, le Stoxx 600 aura baissé de près de 4% depuis l’annonce de ce nouveau variant : il finit le mois à -2.64%. Pour autant, de nouvelles inquiétudes émergent du fait des conséquences possibles d’Omicron. En conséquence, le prix du baril a perdu 15% la semaine dernière. De la même manière, les taux 10 ans se sont repliés malgré les derniers (bons) chiffres sur l’inflation. L‘activité économique a continué de s’améliorer aux États-Unis. Dans cet environnement, le risque d’une accélération du processus de réduction d’achats d’actifs de la Fed (tapering) s’est clairement accru, les minutes de la dernière réunion de la banque centrale révélant un débat intense sur l’inflation et le rythme de ce tapering. Le président J. Biden a confirmé J. Powell pour un nouveau mandat à la tête de la Fed. Dans la zone euro, les statistiques ont été plus mitigées. Sur le plan politique, la coalition allemande a accepté de former un nouveau gouvernement et O. Scholz est sur le point de devenir le prochain chancelier. En Chine, la situation économique montre des signes d’amélioration.

 

G Patrimoine affiche une performance de -0,22% en novembre. Nous avons vendus le fonds Lazard Convertibles Global pour acheter le fonds Varenne Valeur et vendu l’ETF Lyxor MSCI Disruptive Technology ESG pour acheter le fonds Thematics Meta.

Télécharger :
Octobre 2021

L’économie, les banques centrales, la Covid, la politique …étaient autant de source d’inquiétude qui avaient engendré une hausse des indicateurs de risque et une chute marquée des indices sur septembre. Le mois d’octobre a continué dans la même veine avec un flux de nouvelles incessant sur la hausse des prix de l’énergie en particulier et de l’inflation en général. Le Stoxx 600 a terminé le mois en hausse de 4.5%, porté par les (bonnes) publications. Dans son dernier rapport sur les perspectives de l’économie mondiale, le FMI considère que la reprise continue mais ralenti. Les prévisions de croissance globale ont été révisées légèrement à la baisse (5.9% pour 2021 vs. 6% ; inchangées à 4.9% en 2022), en conséquence des tensions sur les chaînes d’approvisionnement ainsi que des évolutions de la pandémie. Concernant la hausse des prix, les banques centrales doivent selon lui rester vigilantes et agir avant qu’un désencrage des anticipations d’inflation ait lieu. Aux Etats Unis, les chiffres de l’emploi ont été mitigés avec seulement 194k créations d’emplois en septembre (vs 366k le mois précédent). En revanche, avec un taux de chômage en baisse (4.8%, précédent: 5.2%), une accélération des salaires conséquence d’un taux de participation qui reste bas et d’une inflation en hausse, la Fed  devrait commencer à réduire ses achats d’actifs dès novembre. Le taux d’inflation est en effet remonté à 5.4% en septembre. Ces pressions inflationnistes pourraient avoir un impact négatif sur la demande. Au Royaume Uni, malgré le ralentissement de l’inflation en septembre (3.1%, précédent: 3.2%),  les spéculations sur une hausse des taux de la Banque d’Angleterre reste forte. Quant à l’économie chinoise, elle a crû de 4.9% par rapport à 2020 au troisième trimestre (précédent: 7.9%) et la production industrielle est passée de 5.3% à 3.1% en septembre. L’investissement a aussi ralenti, une situation qui témoigne du tassement de l’activité dans le secteur immobilier et des contraintes dans le secteur de l’énergie.

G Patrimoine change de gérant mi octobre, et est à présent géré chez Erasmus Gestion par Anouchka Bellaïche. Le fonds affiche une performance de +4,32% en octobre. Nous avons vendus le fonds MS Asian Opportunities pour acheter le fonds GemAsia qui se comporte mieux sur la dernière année. Nous avons également vendu le fonds Prévoir Actions pour acheter le fonds Erasmus Small Cap.

Télécharger :
Septembre 2021

Dernier reporting dans le cadre de la gestion précédemment assurée par la société Rothschild & Co Asset Management.

Télécharger :